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Dans tous les types comportant plus de 4 pôles et dans tous les types modernes de machines à 2 et 4 pôles la culasse se répartit des deux côtés, comme dans la figure 168, et, par suite, on a ordinairement
4>, = . et â3c=-2s:-
En se reportant alors de nouveau à la courbe de magnétisme relative à la matière constitutive de la culasse, on y trouve la force magnétisante i\ correspondant à 55c ^'t Ton a
.fc=&c.X.c. (43)
Apres avoir effectué le calcul des ampëres-tours nécessaires aux diverses parties du circuit magnétique, on peut calculer la force magné tomotrice totale correspondant au.flux >4>, ou à la.
force éiectomolrice E considérés. Ce calcul a été développé dans rhypolhëse d'une armature sans courant; et si, dans ces conditions, on désigne par ^^o 1& force magnétomotrice totale par circuit, on a
K - Si + ^* + ^^ + ^- + ^c (44)
ou
.fko = i,6aC*.o.A4 + ^^U + KU + tmL» + C'cLc (45)
E ou 4>a
Fig. 187.
Courbe de magnélisme ou Caracléristiquc ù vide.
Il faut établir le même calcul pour chaque valeur de ^^ ou de £; et le mieux est d'en réunir les résultats sous forme de tableau.
Le tracé de l'ensemble des valeurs de E ou 4>. en fonction de Ji^ donne alors (fig. 187) la courbe cherchée de magnétisme ou caractéristique à vide.
66. Dérivations ou fuites magnétiques. Leur calcul. — Ainsi qu'il a été déjà mentionné page 233, le flux créé dans les noyaux inducteurs ne pénètre pas complètement dans Tarmature; une partie en est perdue par dérivations. Le rapport du flux total au flux utile a reçu le nom de coefficient de fuites ou de dérivation et se représente par t. D'après ce qui est dit page 234, on a
îî *.
: La prédétermination d'une machine exige la connaissance de ce coefficient t. Il dépend de la disposition et de la forme des indueteurs; de la saturation du fer et de la grandeur de l'entrefer o.
Toute disposition des paliers, de la poulie, de la plaque de fondation, des masses de fer, en un mot, susceptible d'augmenter la perméance entre faces de fuites et, par suite, do favoriser les dérivations, peut encore augmenter la valeur de t.
Ce coefficient se calcule aisément pour des formes simples d'inducteurs. Quand nous aurons des pôles cylindriques, nous les réduirons toujours à des pôles de section carrée sensiblement équivalente.
Si l'on pose
et
on a
dm = diamètre du noyau cylindrique dq = côté du carré équivalent,
Nous établirons le calcul pour deux formes typiques d'inducteurs.
Nous supposerons d'abord le cas de la figure 188 : noyaux de section circulaire, à axes relativement peu convergents, comme dans une machine à pôles nombreux.
Après avoir réduit, comme il est dit ci-dessus, la section circulaire des noyaux en une section rectangulaire sensiblement équivalente, nous aurons à considérer 4 dérivations, savoir :
1) Le flux dérivé <ï>^ entre les faces internes des épanouissements
polaires ;
2) — «Pj entre leurs faces externes (avant et arrière) ;
3) — <ï>3 entre faces internes des noyaux;
4) — <ï>4 entre faces externes (avant et arrière) des
noyaux.
Chacun des flux dérivés est égal au produit de la difiérence de potentiel et de la perméance entre les faces de fuites considérées. Entre épanouissements la diflérence de potentiel magnétique est
Oq a alors :