‹ La machine dynamo à courant continuChapitre 114 sur 261 · TT · texte numérisé non relu

TT

En employant plus de cuivre dans l'armature et dans les inducteurs on peut descendre audessous de cette valeur et arriver aux environs de2oA0\

Une haute différence de potentiel aux bornes n'a qu'une faible influence sur la constante des {grandes machines.

Dans l'étude d'une série de machines semblables le tracé de cette courbe donne la possibilité de vérifier la régularité du calcul des

Fig. 340. ^"^

différentes grandeurs, bien qu'il ne soit nécessaire ni môme désirable que toutes les valeurs se trouvent sur une courbe continue.

55. Calcul des longueurs de fer / et /, et de Tare polaire b. — Si n^ est le nombre des canaux d'aération et b^ la largeur de l'un d'eux dans une armature ventilée, on a

/l = / 4- Ht . br

L'expression (38), page 234, tome I, donne pour la longueur de fer/

/ = /, |^„, .X' + ^ .log (^^) ]. S . (30)

On peut tirer de ha figure 341 les valeurs de X^ pour différentes

CALCLL DES LONGUEURS DE FER / ET /^ ET DE L'ARC POLAIRE 6 323 valeurs de ^ ^

Courbe pour la détermination de X et X\

On emploiera la môme courbe pour calculer A, en cherchant

correspondant à la valeur de X.

Si Ton réserve, comme le montre la figure 342, des gorges

Fijç. 3i2.

pour loger les frettes sur Tarmature ou des rainures dans les pièces polaires en regard des canaux de ventilation, et si /j est supérieure à la longueur de pôle /p, le rapport (A : t) se trouve toujours légèrement influencé, c'est-à-dire que le champ maximum JCi dans l'entrefer est légèrement modifié, ce dont on peut tenir compte approximativement en introduisant dans le calcul un entrefer moyen.

Pour déterminer l'arc polaire b il faut d'abord choisir la forme de Tépanouissement (Voir p. 444, tome I). En traçant le trajet du flux de force et calculant la perméance d'après la méthode donnée page 242, tome I, on peut, connaissant é|, en déduire b. On a, pour des becs polaires peu saturés et des épanouissements ou pièces polaires symétriques,

Si l'épanouissement est dissymétrique, on écrira

en étendant S -^ aux deux becs polaires.

Pour des becs polaires biaises b^ est inférieur à la longueur d'arc polaire b^ mesurée sur ces becs polaires, et, pour des becs polaires abattus mais non biaises, on a ^i > b^.

Pour des calculs approximatifs, il suffit d'évaluer b et b^ en partant de ô,.

56. Calcul du nombre des fils d'armature et du nombre des lames de collecteur. — On a

expression dans laquelle le signe — s'applique aux réceptrices.

On doit d'abord évaluer l'intensité i^ du courant d'excitation dérivée; il n'est pas besoin ici d'une grande précision.

On recourra à cet effet aux courbes de la figure 343 qui donnent, par simple lecture, la valeur relative du courant d'excilation en centièmes du courant total.

On a alors pour le nombre des fils d'armature

la ia

et pour celui des lames du collecteur

Dans les enroulements en barres le nombre de spires par

NOMBRE DES FILS D'ARMATURE ET DES LAMES DU COLLECTEUR 325 bobine est ordinairement w= 1, d'où

On voit par là que le choix de 2a ou de i^ exerce sur les quantités iVet Jffune influence déterminée. On devra donc vérifier, en

îai

Puissance en Kw.

Fig. 343.

Porto relative totale par excitation dérivée, en centièmes de la puissance, ou courant d'excitation relatif on centièmes du courant total.

La courbe I est conslruilc sur les abscisses supi^rîeures ; — la courbe 11, sur les abscisses inférieures.

choisissant a, si les valeurs de N et de iîCsont applicables. Il se présente alors ici différentes questions.

a) Dans les armatures à enroulement en barres l'intensité e, du courant doit atteindre au moins 60 à 80 ampferes, pour que les barres aient encore une section suffisante. Si f» est inférieur à 60 ampères, il est mieux indiqué de recourir à un enroulement en fil. Un enroulement en barres peut, par suite, dans les couplages en parallèle avec 2a = 2p branches d'armature, obliger à choisir un petit nombre de pôles avec de grands arcs polaires (Cf. p. 307).

b) Au point de vue du nombre de rainures et de la disposition des côtés de bobines, il est avantageux, pour obtenir une faible f. é. m. e^ de self-induction apparente, de loger plusieurs (4, 6, 8, 10) fils dans une même rainure. Toutefois, pour que les situations des bobines d'une rainure ne soient pas trop différentes dans le champ magnétique pendant le court circuit, la f. m. m. périphérique d'armature pour une rainure ne doit pas être supérieure à

900 ampëres-fils environ. On aurai t» en conséquence, d'après cette règle,

4 barres par rainure t. ^ 225 ampères,

c) Le nombre de rainures entre les becs polaires ne doit pas d'ailleurs dépasser une certaine limite afin que la variation de la f. é. m. de commutation ne devienne pas trop grande. On doit avoir approximativement

ii-:^>3à4. (40)

où T représente le pas polaire et t^ le pas de la denture.

d) Le nombre des fils N ou le nombre de lames de collecteur K doit être suffisamment grand pour que la tension maxima entre deux lames voisines ne soit pas trop élevée, soit

Uk = — - — f^-- — ^ 25 ou, au maximum^ 30 volts. Il en résulte, si

On ne doit pas, autant que possible, dépasser pour {/^ une valeur supérieure à 20 volts. Si -^ est un nombre fractionnaire, on le remplacera, dans le calcul de U^^ par le nombre entier (r) immédiatement supérieur.

Cette condition peut, avec des tensions élevées, avoir pour con* séquence soit une augmentation de a, soit une diminution de p par rapport aux valeurs adoptées pour les machines à moindre tension.

Au point de vue de la commutation, t. ne doit pas non plus excéder une certaine limite, car Tamortissement par induction mutuelle est, pour une largeur donnée de balais, d'autant plus grand que le nombre de lames couvertes est plus fort ou que la f. m. m. périphérique d'armature dans les sections entrant en

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