CALCUL DU COLLECTEUR
térésis est, sensiblement, inversement proportionnelle à la puissance 0,6 du volume du fer ou de ^Tï, La perte hystérétique volumique (P/F) reste en général au-dessous de 13 à 20 watts par dm' pour les petites machines, et au-dessous de 10 à 20 w/dm'' pour les grandes.
Le tableau de la page 316 donne des valeurs courantes de 33, pour des machines de diverses puissances et des fréquences différentes. On a, d'après elles, à peu près
Q as EjJt, en i>ér iodes par !u*condc. ^a en gauss.
60. Calcul du diamètre et de la longueur du collecteur. — Ces dimensions sont régies par les conditions de surface de contact suffisante des balais et de surface de refroidissement suffisante. Les formules relatives au calcul des pertes sont établies pages 544 et 546 du tome I et celles pour la détermination de réchauffement à la page 596 du môme volume ; elles sont rappelées plus loin, page 443.
Diamètre du collecteur, — Il se déduit de Thypothèse de la largeur ^ d'une lame et de l'épaisseur de l'isolant 0| qui la sépare d'une de ses voisines. On a
du=-^4±iil, (56)
valeur toujours inférieure à celle du diamètre de l'armature.
La plus faible valeur de ^ permettant encore une bonne construction pratique du collecteur est 0,3 à 0,4 cm ; on compte normalement, pour des tensions au plus égales à 100 volts, 0,7 à 1,2 cm. 3 doit être d'autant plus forte que l'intensité du courant e=Jt elle-même plus élevée. Pour les machines à basse tension de 5 ou 10 volts, par exemple, ^ atteint facilement 3 ou 4 cm et plus.
Dans ce dernier cas, pour éviter la production de courants de Foucault, il est avantageux de diviser chaque lame en deux ou trois et de ne les réunir entre elles que du côté de l'armature.
336 CHAPITHE QUATORZIEME
L'épaisseur d'isolant séparanl les lames dépend de la différence de potentiel entre elles ; on peut, pour l'isolement au mica, calculer sur
DifT. do pot. mlerlamellaire Uk. Épaisseur d'isolant tî.
Jusqu'à 10 volts 0,05 k 0,06 cm
61. Dimensions des balais. — Gomme on Ta vu, page 418, tome I, la densité de courant dans les balais métalliques peut atteindre 20 à 35 a: cm', et, dans les balais de charbon, suivant leur dureté, de 7 à io a: cm*. Dans la plupart des machines existantes elle varie entre 3 et 8 a: cm**
Si l'on désigne par /. l'intensité du courant de la machine à sa charge maxima, on aura pour la surface de contact de tous les balais (positifs et négatifs) environ
Sb ^ -^ à — ~- poiu* des balais métalliques,
Sb = — ^ à — ^ pour des balais en charbon.
Avec les balais en charbon on peut prendre 5^ d'autant plus faible que la qualité de charbon employée est meilleure conductrice et que la surface de refroidissement du charbon est plus grande proportionnellement à sa section. On peut admettre pour la charge maxima de la machine, avec des charbons de bonne conductibilité, formés, par exemple, de plaques ayant jusqu'à 1 cm environ d'épaisseur, et en bon contact avec le métal du porte-biilais.
On devra tenir compte, pour les couplages en séries parallèles ou les couplages en série présentant plus de deux lignes de balais, de ce que le courant ne se répartit pas de façon absolument régulière entre tous les balais et que le danger de surcharge d'un balai est d'autant plus grand que le nombre de lignes de balais est plus élevé, à moins qu'on n'applique des connexions équipotentielles.
La surface calculée doit être répartie entre un nombre suffisant