MESURE DE LA RESISTANCE IVAHMATURE
3. y^ et JRC pairs, ce qui peut se présenter avec des couplages en séries parallèles multiples. — On aura x = ^^ 7" — , de sorte
Avec des couplages en parallèle simplement fermés, on a y^^ =
^^ "7 ^^ =1 et il vient x = -^^-p — = 0, de sorte que, pour
K pair,
et pour K impair,
ym = — 2 —
Avec des couplages en parallèle multiples et K pair, on a y„ = — , et, pour K impair, y^ = — ^^^ , m représentant le nombre de voies d'enroulement par pôle.
Si Ton désigne par r la résistance entre les lames ainsi déterminée pour des enroulements fermés n fois, on aura alors
il =-^ . 1-.
Exemples :
1. Pour le schéma delà figure 107, tome I, page 170, avec a = p = 2 et JRC = 16, on obtient, par exemple,
et jrni= — = 8.
2. Pour a = 2, p = 3 et JRC = 145 (Voir Chap. XXVII, exemple d'un essai complet) on aura
La résistance mesurée entre deux lames situées à 48 lames d'intervalle Tune de l'autre est r = 0,01736 ohm, et la résistance cherchée d'armature
K« = — T- = 1 = 0,00434 ohm,
Au lieu (le déterminer r d'après le courant et la différence de potentiel, on peut la mesurer directement à Taide d'un galvanomètre universel ou d'un double pont de Thomson. Dans la figure 395 A et B sont les deux lames par lesquelles Tenroulement est divisé en deux parties égales. Les résistances r,, r^, r„ r^ du
Piff. 395.
Mesure de la résistance d'armature.
dispositif sont égales deux à deux et ne doivent pas être trop faibles. Si la distance des points M et N est déterminée de façon qu'aucun courant ne circule dans le galvanomètre G, les résistances entre M N et enti'e A B sont égales.
b) Détermination de la résistance de contact — . /?„• — On
détermine /?„ en envoyant un courant variable k volonté par deux balais montés côte à côte et isolés sur une tige de balais. On fait tourner, sans excitation, la machine en question k la vitesse angulaire nécessaire pour l'essai. D'après les intensités et les différences de potentiel mesurées entre les deux surfaces de contact des balais couplées en série on peut alors déterminer R^ en fonction de la densité de courant et de la vitesse.
Si les essais sont effectués avec des charbons semblables et dans des conditions analogues, on en peut déduire — . R^ (ïomel, p. 536 et suivantes).
Dans l'hypothèse où la différence de potentiel U^ entre collecteur et balais reste constante pour une quaUté de charbon déterminée, on peut poser