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Le moteur servant à l'entraînement a été étalonné avec un

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24 6 8l0]2Kfifi2O22 24 26

Fig. 420.

Détermination do la totalité des pertes par la somme des pertes à vide

et en couil circuit.

frein à courants de Foucault et l'on a représenté graphiquement, dans une courbe d'étalonnage, la puissance disponible sur l'arbre du moteur en fonction de la puissance à lui fournie sous différence de potentiel à ses bornes constante et égale à 110 volts, à la vitesse angulaire également constante de 1 100 tours par minute.

2. Après avoir ensuite directement accouplé le moteur avec la génératrice à essayer, on a progressivement excité celle-ci. La puissance fournie à la génératrice était alors égale à Pj + Ph + ^f-

3. La machine a alors été chargée sous différence de potentiel aux bornes maintenue constante à 110 ou 130 volts. La puissance fournie à la génératrice est dans ces conditions égale à

2 des pertes -\-l] . l.

574 CHAPITHR VFNr.T-CINQUIKME

La somme des pertes pour U = 130 volts est représentée (points) en fonction du courant f par la courbe I de la figure 420. Pour f/ == 110 volts, les valeurs trouvées directement pour la somme des pertes sont repérées par de petits cercles.

4. Les bornes de la génératrice étant mises en court circuit, on l'a excitée progressivement et Ton a déterminé la puissance P^ + Pj à elle fournie pour différentes valeurs du courant de court circuit. Les pertes P), sont reportées sur la (igure, en fonction du débit de la génératrice, suivant la courbe IL

Les valeurs de R^n calculées d'après celles de P^ et de / sont indiquées dans le tableau ci-dessous. Elles montrent l'augmentation de la résistance effective avec la diminution de l'intensité. A vitesse angulaire constante, il n'y a même à considérer que la relation entre la résistance de contact et la densité de courant.

en ohms.

en walls.

0. La résistance de l'armature de la génératrice a été mesurée à chaud

lia + 4- • ^u a

: 0,34 ohm.

On a ensuite déterminé pour laf.é. m.£'a=f -+- /•(/?« H • ^o)

les pertes correspondantes, d'après la courbe qui représente les pertes dans le fer en fonction de la f. é. m. induite.

On ne peut arriver dans ce cas à une grande exactitude pour la

détermination de (/?« H . R») parce que l'accroissement de la

perte dans le fer, qui correspond à la f. é. m., augmentée, îi l'échelle, de la chute ohmique de tension, est faible par rapport aux autres pertes. La courbe T représente les pertes (Pj + Ph + ^f) pour U= 110 volts, et la courbe I", celles pour U = 130 volts. Si l'on figure alors la somme des pertes à vide Pj + Ph + Pf

DÉTERMINATION DU RENDEMKNT DHNE MACHINE 575

et de celles en court circuit P^ pour les différentes charges de la génératrice sous différence constante de potentiel aux bornes, on obtient suivant les courbes IIF et III", la somme des pertes respectives pour U= HO et 130 volts.

Les pertes correspondant à U = HO volts mesurées pour la génératrice en charge (cercles) sont si près de la couibe des pertes obtenues d'après la marche à vide et celle en court ciicuit qu'on peut considérer cette dernière comme représentant les pertes réelles.

Pour la différence constante de potentiel aux bornes l' = 130 volts, les pertes mesurées directement (points) sont déjà plus grandes, k partir de 13 ampères environ, que celles données par les marches à vide et en court circuit, ce qui est en parfaite concordance avec les remarques faites page 368 h propos de l'influence des courants de Foucault additionnnels.

Considérons le rendement pour f/= 130 volts et / = 27 ampères.

A vide et en court circuit on a

Pj + Pu + Pv + Pk = 491 watts ;

le courant d'excitation atteignait 1,75 ampère pour une tension d'excitation de 200 volts. On a aussi

I^= 3oO\valls:

d'où

Pj + Ph + Pf + Pk + /'a = 841 watts.

On a donc

La mesure directe des pertes dans le fer et dans l'armature donne Sli watts et les pertes par excitation restent de 330 watts. On a donc ici pour la somme des pertes 804 watts, et

La différence de rendement n'est que de — 0,005 et inférieure, par suite, aux erreurs imputables aux observations.

Indépendamment de l'avantage d'un dispositif d'essai simple et

rapide, cette méthode fournit ainsi un résultat plus voisin du rendement réel que la méthode des pertes à vide (Voir p. 539).

Si la machine donne des étincelles en court circuit et avec l'intensité normale, on détermine fl.g pour une intensité plus faible.

Le calage des balais doit ôtre le même à vide et en court circuit, et le mieux est de les caler suivant la zone neutre géométiûque.

iOO. Exemple dun essai complet de génératrice en dérivation.

100. Exemple d*un essai complet de génératrice en dérivation.

— Les essais suivants s'appliquent à une génératrice en dérivation de 45 kw par 375 ampères sous 120 volts à 550 tours par minute.

Les dimensions nécessaires à connaître pour l'application des valeurs relevées sont les suivantes :

Diamètre de Tarmature .

(f = 49,0 cm.

Longueur de fer

/ = 21,5 + 1 (canal de ventilation) cm

Nombre des rainures. . .

Largeur — ...

1,0 cm.

" Profondeur - ...

Nombre de barres par rainun

Section des barres 3,7

. 12=44,5mm=^.

Couplage : en séries parallèle

s a = 2elp=i3.

JV = 4 . 73 — 2 = 290.

Nombre des lames au coliec

teur

lf=145.

= 19,0 cm.

/gt =10,0 cm.

6 tiges de balais munies chacune

de 4 frotteurs en charbon, de

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