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CALCUL DES BRAS DE CROISILLON D'ARMATURE

encastré dans un moyeu en fonte. La bague R s'emmanche à baïonnette.

Pour les armatures de grand diamètre il serait trop onéreux de faire le croisillon en bronze. Comme il suffît de 8 à 10 cm de distance entre les parties internes de l'enroulement et les éléments magnétiques du croisillon, on peut établir en fonte la partie de ce croisillon fixée sur l'arbre ; les parties en bronze qui supportent le noyau d'armature viennent ensuite se fixer sur la précédente.

Dans les figures 67 et 68 les pièces de bronze sont reliées par des vis au croisillon de fonte ; elles y sont encastrées de fonte dans la figure 69.

10. Calcul des bras de croisillon d'armature. — Les rais ou bras du croisillon d'armature sont sollicités à la flexion par les forces qui agissent à la périphérie de cette armature.

Soit L la longueur, en cm, d'un bras comptée à partir du centre de l'arbre;

cola vitesse angulaire de l'armature, en tours par minute;

Pp la puissance, en poncelets, absorbée ou fournie ;

A le nombre de bras du croisillon.

L'effort Ff auquel est soumis le bras travaillant à la flexion a pour valeur

Si, maintenant,

/ représente la longueur du bras jusqu'au moyeu, ou, en général, la longueur du bras de levier qui intervient au point de vue de la flexion ;

//y, le module d'inertie de la section du bras,

Af, la contrainte ou effort sectionnel à la flexion admissible pour le métal, en kg : cm% on peut écrire

Dans l'éventualité de brusques charges ou grandes surcharges, comme dans le cas d'un court circuit, aussi bien qu'au point de vue de la facilité de construction, il faut donner aux bras une section assez forte pour que la contrainte kt soit faible.

52 CHAPITRE TROÎSTÈME

On prendra pour la fonte

*f ^ 50 à 100 kg : cm^,

ot pour le laiton ou le bronze

kr ^ 100 à 150 kg : cm^.

11. Fixation de rarmature sur Tarbre. — La fixité de Tarmature doit Atre assurée au double point de vue de sa rotation sur Tarbre et de son glissement latéral.

On l'obtient, en ce qui concerne la rotation, au moyen de clavettes soit à plat, normales, soit tangentielles, comme pour les poulies ; les dimensions en sont données page 37.

Le calage contre un déplacement latéral a besoin d'être particulièrement soigné, surtout pour les armatures destinées à t^tre transportées montées sur leurs arbres. On trouvera plus loin différents modes de fixation appliqués aux armatures représentées par les figures 268 à 316. Les petites armatures sont généralement serrées entre un épaulement de Tarbre et une frette à retrait (Voir Ug. 293) ou un écrou (fig. 45). Le filetage de l'arbre est coûteux et on devra chercher à l'éviter comme pour les armatures des figures 46 et 47.

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