DISPOSITIONS DES CONNEXIONS ÉQUIPOTENTIELLES
Il est aussi très pratique de former les connexions équipotentielles en fils disposés sur deux plans diftérents. Ces fils A se placent alors ordinairement, comme on le voit sur la figure 100, à la périphérie de la douille du collecteur.
Quand le pas du potentiel est grand ou quand les pas du potentiel
Fig. 104.
E.-A.-G., anciennement Kolben et G», de Prague.
deviennent inégaux, il vaut mieux recourir à la disposition connue sous le nom de « cercles » ou « anneaux de compensation ». Comme le nombre de lames au môme potentiel est, en général, égal à la moitié du nombre des branches de courant (a), chaque anneau doit être relié à a lames ou a points de l'enroulement.
On peut, comme cercles de compensation ou d'équilibre, utiliser, par exemple, les frettes qui servent à maintenir l'enroulement.
On aperçoit des anneaux de ce genre en arrière du collecteur sur les figures 101 et 102,^et en arrière de l'armature sur la Ggure 103.
La figure d04 est une imaire cVune armature de TE.-A.-G.,
Pig. 105.
Union E.-G.. Berlin.
anciennement Kolben et &*, dans laquelle les dix anneaux d'équi-
Fig. 106.
libre sont, comme sur la figure 103, disposés en arrière de Tar^ mature.
Une armature à 16 pôles, à enroulement parallèle, de 1 000 kw,