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e Vénérable remet alors au candidat les ines de son degré, puis il lui raconte la découe du corps d'Hiram Abiff et le supplice des s compagnons coupables.
Salomon, inquiet de la disparition d'Hiram ff, envoya trois bandes à sa recherche.”
La première revint sans avoir rien trouvé.”
La seconde pius heureuse, découvrit le corps iram Abiff, qu'on avait enterré près d’un arte (l’acacia) et le rapportèrent avec eux à Jéru- Pm.”?
La troisième bande, en passant près d’une arne, entendit des lamentations, et trouva trois hmes qui répondaient à la description des traleurs manquant au rôle. Ils les accusèrent du tre d'Hiram. Ces hommes, voyant toute nce d'échapper impossible, confessèrent leur ne.”
On les amena à Jérusalem et Salomon les con-
ana à mort.”
F C'est le souvenir de cette mort d'Hiram Abiff rappelle le troisième degré, aussi bien que le ueil, la tête de mort et les autres ornements bres de la loge.” (Carlile’s Manual, p. 75.) iram est le type de l’homme par‘iit, affranchi out préjugé, de toute superstition. Ilest assasé par trois compagnons coupables. Le nou-
RP, ; Pen
veau maçon doit ressusciter en sa personne | vertus d'Hiram et punir les meurtriers qui | mirent à mort.
Quels sont ces meurtriers? Le Rituel répond ce sont /a Superstition,—2'Ignorance et le Fan tisme, c’est-à-dire d’après l'interprétation des m çons.
L'Eglise catholique—les Znstitutions catholiqu —V'Etat catholique.
Ceux qui veulent à tout prix ne voir dans 4
Maçonnerie qu’une société de bienfaisance, auront sans doute, peine à ‘croire à une pareille interpré tation. Pour les convaincre de son exactitude laissons les maçons eux-mêmes nous explique comment ils entendent l’allégorie d'Hiram Abiff.
Le Vénérable J. Bergé, Grand Maître de Loges Belges en 1875, définissait en ces termes 1 position de la Franc-Maçonnerie vis-à-vis d l'Eglise Catholique.
‘On a dit, et je le crois, que la Maçonnerie es “la véritable ennemie de la religion catholiqu ‘€ Qui, nous sommes les ennemis de la religion catho ‘6 Zique si le Syllabus doit en être la base.”
‘* La Franc-Maçonnerie a mission de s'occupe ‘ des questions politiques et sociales : elle doit
‘ pour employer une expression usitée parmi nous ‘ dégrossir la pierre brute.”
mm NE mie
ersonne 14‘: Nous ne pouvons rester indifférents vis-à-vis riers qui idees manœuvres de nos ennemis. Quand les ommes de ténèbres répandent /Zenorance, la uel répondSSrperstition et le Fanatisme, et mènent la popuet le Fandation à l’abrutissement et à la décrépitude, ion des mdlhous avons mission de planter le drapeau du ibre examen, de répandre / Znstruction, d'éclairer : s catholiqudt de protéger tous ceux sur lesquels ils s’eforcent d’exercer leur influence néfaste. Et cette voir dans Mnission, nous n’y faillirons pas. Voilà la poliince, auronique maçonnique en opposition avec les doclle interprérines cléricales.” (Voir CI. Janet. t. II p. 502.) exactitude otons,en passant, que ce Grand Maître Belge, us expliquearouche ennemi de l’Zgnorance, de la Supersiram Abiff or ce! du Fanatisme, représentés par l'Eglise Maître dellitholique, est un ami intime de notre Grande es termes l@ce de Québec.
vis-à-vis En 1875, en effet, comme en 1883, la Belgique it en communion maçonnique avec Québec. Or, connerie esprès le Code de la Maçonnerie, cette commucatholiqueln implique communauté de vues, de principes ligion cathd d'actes ; nous pouvons donc, sans injustice, se.” ir notre Grande Loge de Québec responsable de s'occupe ces paroles.
elle doiliincore ur ami de notre Grande Loge québecparmi nousise cet eA-Grand Maître de Belgique, le frère * Mureur qui, dans la même 7ewve, portait un toast.
site DS Tes
‘ À la mort de lesprit clérical ! À la chûte d Æglise dont l'empire repose sur l'Ignorance et Superstition, de celle que Luther, le grand Luti appelait déjà la prostituée des temps modernes, à chûte de l'Eglise Romaine !” (a)
Nos franc-maçons canadiens sauront désorn ce qu'ils promettent quand, au degré de maître, leur fait jurer de poursuivre les meurtriers Hiram Abiff. Ils ne s'étonneront plus de voir catholiques qui, au dire du monde maçonniq (mai 1883, p. 29,) ‘ont fondé leur puissance | l'Zgnorance, le Fanatisme et la Superstition,” © battre la Maçonnerie comme leur ennemie la p implacable.
C’est ce que nous allons prouver maintenant
(a) CI. Janet, t. II., p. 504.
la chûte d' norance él rand Luti nodernes, à
ont désorn de maître, meurtriers us de voir maçonni( puissance | stition,” C0 inemie la P
naintenant.