Tnuc, V, 82 ; Polyex, III
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Syracuse '. Au moment de rexpédilion de Sicile, on embarqua des meuniers fournis par chaque moulin en raison de son importance '. Ces travailleurs furent parfois payés -^ ; mais il n'est pas sûr qu'ils l'aient toujours été ; tout dépendait des ressources du Trésor.
La loi ne prescrivait nulle part au (ils de suivre la condition de son père. Hérodote sig'nale comme une particularité de la république Spartiate l'hérédité des professions de cuisinier, de ilùtiste et de héraut''. Isocrate pareillement loue les Egyptiens d'avoir étendu cette règle à tous les arts manuels, et il ressort de son lans^age que rien de tel n'existait autour de lui '.
On rencontrait de nombreuses familles où se transmettait dune o-énération à lautre la pratique de la peinture, de la sculpture et de l'architecture. Une vieille statue de la Mctoire découverte à Délos fut l'œuvre du Chiote Mikkiadès et de son fils Archermos ". Le célèbre sculpteur Ao^élaïdas d'Argos eut pour fils le sculpteur Argéiadas^. Il y avait à Olympie, dans le trésor d'Epidamne, un i^roupe en bois de cèdre exécuté par Hég-ylos et son fils Théoklès*^. Praxitèle eut deux fils, Timarchos et Képhisodotos, sculpteurs comme lui^. On connaît une famille de sculpteurs où alternent les noms d'Euboulidès et d'Eucheiros '". L'Artémision d'Ephèsefut construit par le Cretois Chersiphron et son fils Métagénès". Pline énumère plusieurs peintres qui eurent pour maîtres leur pères '^, comme Parrhasios et Polyg-note ^'-K Apelle eut pour frère et probablement pour élève le peintre Gtésiochos '4. Le potier Ergotimos laissa son atelier à son fils