‹ La main-d'œuvre industrielle dans l'ancienne GrèceChapitre 213 sur 229 · Aristophane, jlc/iarn., go · texte numérisé non relu

Aristophane, jlc/iarn., go

3. Voir la note S de la page 200, et la note I de la page 204.

4. Stbabon, VI, p. 280 ; 'Efio^ui B' î] ÙTiepov Tpa^îi] 3ii t)]ï sùSaijioviïv, (Hurs ta; jtïïBïJjiou; éoptn; nXiiouf Sf(o6ai xït' Sioî nap' «ùrofç î| tàt iiulpaj. Athénée, IV, p. 166.

5. Ps. -Xéno PII ON, Gouv. des Alkén., III, 2 : 'Eoptàî iïiai où6s[j.i« rS» 'ElluviSwv 7cd).Eo.v. Ps.-Platon, Alciblade, II, 12:nX£(aTa! fluoia; xai KiXXiota; Tfiiv 'EXXiJvojï âYO[i-tv. Schol. d'Aristophane, Guêpes, 683 : Ei; i'iiÎviî Xo^xïeiai TÔv (vti-jTÔv, (ûî tÛv p' e!î éopTaç spoyujpoJvTiov. Cf. SciioM.iNN, AnfiquUés grecques, II, p. 521 {trad. fr.).

6. IIarpochation : XoXxiïa' iopTij nap"AfliiuatDit àyoïiÉvi] n-javE|i6)V0! ivi) r.ai via, yiipiivaÇi xoinj, [liXior» Bè -fokxiS^ii , $avoBii]i,o; BÈ où); 'AOrjvà fijoiv xiiaÛxi Tijv Éoptï]v xX/.' 'Hfaiano. Suidas ; XaXxsta éopTij kpyjila xil STificiST); niXai, ûstepov U ino [i<iïuv ^^ixo TtSv ^efyixGii. Cf. Dict.. des an/., I, p. 1098.

7. On en trouvera la liste dans Ziebartii, Das griechische Vereinsweaen, p. 33 et suiv.

206 LA BtAIN-D'tEVVRB INDUStRIELLK DAK8 l'anCIENNE C.RÈCË

n'étaient composées que de citoyens ' ; mais t» plupart s'ouvraient aux étrangers, et parfois aux esclaves-. 11 est même probable que l'élément étranger y dominait ; car les dieux qu'elles vénéraient étaient presque tous de provenance exotique.

La classe des industriels et des commerçants qui, on l'a vu, était en grande partie formée d'immigrés, devait sans doute leur donner beaucoup d'adhérents 3. Les petits artisans n'en étaient pas systématiquement exclus ; mais une raison péremptoire suffisait souvent à les écarter, c'était le tarif des contributions. 11 est clair par exemple qu'un ouvrier n'était pas en état d'acquitter le droit d'entrée de trente drachmes qu'exigeaient peut-être les Héroïates d'Athènes *, ou la cotisation mensuelle de trois drachmes que payaient les membres de la même Société^. Il ne pouvait évidemment s'inscrire que dans celles qui se montraient moins exigeantes, comme les-Orgéons du Pirée, qui réclamaient simplement deux drachmes par an''.

Si les dons recueillis dans les collectes extraordinaires étaient en rapport avec la fortune de chacun, plusieurs de ces Sociétés groupaient des riches et des pauvres : témoin ce thiase de Cnide, où l'on aperçoit côte à côte des souscripteurs qui versent trois cents drachmes, et d'autres qui en versent cinq'.

Dans tous les cas, aucune ne poursuivait un but philanthropique, ni ne ressemblait à nos Sociétés de secours mutuels. Les seuls avantages qu'elles eussent, c'était de rapprocher des gens

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