‹ La main passe! Pièce en quatre actesChapitre 58 sur 60 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

MASSEXAY, CHANAL.

CHANAL, arrivant et descendant à sa suite.

Quoi?

MASSENAY (l), se retournant au son de sa voix ot avec transport.

Ah ! mon ami, tu vois un homme éperdument amoureux de sa femme !

CHANAL, étonné.

De Francine ?

MASSENAY, envoyant promener ses bras en l'air.

Eh ! non, pas de Francine ! Qu'est-ce que tu me chantes aA'ec Francine? (Avec ardeur.) non., de Sophie, de ma première femme.

GHAXAL, ahuri de ce qu'il entend.

Hein ?

MASSENAY.

Ah! non, merci, Francine ! celle-là, quand je pourrai divorcer.. !

GHAKAL.

Ah I bien, du train dont vont les choses... !

MASSENAY.

Quoi, « du train »? quel train.

GHAXAL.

Quel train ? (Le prenant par la main et le faisant descendre.) Pas plus tard qu'il y a dix minutes, ta femme... là !... avec Coustouillu !

MASSENAY.

Ah! là!.. Qu'est-ce que, tu chantes? « Coustouillu » ?

GHAXAL.

Parfaitement ! Il l'étreignait dans ses bras, il la couvrait de baisers.

MASSENAY.

Coustouillu? (Riant.) Ah ! ticus tu me fais rire.

GHANAL.

Oui. ris. ris. nous verrons bien.

MASSENAY.

Ah I et puis tant mieux après tout si cela est !

Qu'est-ce que je cherche ? Le divorce : Eh bien, comme ça, ça fera le bonheur de tout le monde, Francine regrettait son Coustouillu, elle pourra l'épouser (Avec amour.) et moi, jc répousc ma femme.

GHANAL.

Hein!... mais tu n'en as pas le droit !

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