Scène première
rONCHA, KSTRELLA
COSCHA. —
Estrella !
FSTRELLA.
- Kh bien î
PONTHA. —
- Laisse le
cliâle
yail ! r-esl
son cliiile 1
eiif!
KsTRF.u..*. — T.e hpau clinle neuf! Il bâille comme 'jil le ptiblic quand elle ilansp.
Coyrin. — Si elle l'enieiidnil !
E'TRJXLA. — ■ Aii--*=i vi-ai que j'ai de riioniieiii-. un \n;,'la!s a siffli'-. hîev Siiir, quand elle se t iéraoiiK.sai(
CoNfiiA. — I.e-i Anirlais, ça fiiffie pour appUimlir. ''< w si>iit [Kis ili-^ hommes comme les autres hommeti. l':sTRKi.[..\. — Tu crois î
CoNCHA. — Les Anglais, Estvella, ça paye une pièce d'or ce qui vant à peine deux pesetas. Je sati ça. Voilà loiifdemps que je leur vends des eisarettes et des cigares pendant ta représentation.
EsTBELLA. — Klena les connaît mieux que toi.
Elle leur vend des oranges après la représentation.
PoNCHA. — Longue de serpent !
ESTRELI.A. — Tii croLit