‹ La Maison de danses: Pièce en 4 actes et 5 tablChapitre 31 sur 49 · Scène première · texte numérisé non relu

Scène première

Alfonso. — Oh! là là!

ViNCENZE. — Tii n'es pas en train, " Merced»..

MsKCEDÈii. — Imbécile!

Alfonso. — Tu t'es levée trop («ni, Fllena.

Rlena. — iiliot! -

Ramon. — Allons! Allons!

Rauon. — ConchaT Est-ee finit

OoNCHA. — C'est lui!

Ramox. — C'est bon! Dona Tomasa va chanter.

Tnrs. — Chut! SUence! Ecoulez!

a plqer m chaî*c en avant dci aulr», >nr l'cstradt. TOUASA .Vi- Il ni.! f'i '!•" dei irilleli rounes rifuiissnl tau JBrAin, miçKotiot.

Vois, — I.imitnade!

Ramok. — Voyons, Pablo ! par i<

Vorî. — Deux limonades!

Voix. — Quatre limonades!

Ramon. — Pabli.i Pablo!

Pablo. — Voilîi.

OONCHA. — Voilà.

Alfonso. — Xérès.

Carlos. — De la bien'.

Cristoforo, — Manzanillo!

CoSCHA, pasM près de Luitito qui v

Voyons, Luisilo!

ViNCENZK. — Kmbmsse-lo.

Tors. — Anda! Bravo! Encore! Une autre!

I outre!

Ramov, d Tomasa. ^ Chante donc le Sac d'à Tous. — Ecoutez.

TOUASA

Tous. — Ollé ! Bravo ! Bravo ! Anda ! Encore ToMASA, d Ramon. — Quoi, maintenant î Ramon. — Quelque chose de gai.

L'ILLUSTRATION THÉÂTRALE

Bahon. — Et TOUS verrez maintenant PepUIo, Pepillo avec Estrella.

CitlSTOroitO. ^ AL! la nouvelle danseuse.

Caslos. — II parait qu'elle a des yeux...

Alfonso. — Elle pourrait bien cette nuit augmenter ma famille.

MoNiCA. — Veus-tu le taire!

CaiSTOFOBO. — On verra 1

PepillD et Eslrella dinsent. Pendanl Inr duKi

Anton iNA.

fameus, ça!

ViNCENZE. -

cher avec elle!

Cbistoporo.

Cahlos. — ment Luisito!

Alfonso. pondre.

ViNCENZE, -

Alfosso, -

ROSAUA. —

mère n'a pas Anton IN A.

yeux-là î

ViNCENZE.

Alfonso. -

— Eh! là-bas! L'oncle Pepe! C'est

- Les puces ont de la chance de cou-

— As-tu vu ses yeoxT Eh! la belle! Ne regarde paa seule- Un peu par ici !

- Par ici! par ici! On saura te ré-

— N'insiste pas tant. Tu m'auras.

- Tu m'as.

Tu sais ce que c'est que l'amourî Ta

eu besoin de te donner de leçonT

— C'est Tomasa qui t'a appris ees

— Ou RamonT .

- Je serais bien ton élève !

:Jla (M* Polaire) dansant.

DtsslH dt Geartts Scett.

Carlos. — Oh! ma chérie, que c'est bon!

Alponso. — Quand tu voudras, tu sais?

VmcENZE. — Eh! Pepillo, prends-la donc cette taille d'abeille.

Cristoporo. — Prends-la.

Carlos. — Oh ! la belle pièce !

Alponso. — Donne-la-moi.

Pepillo, en dansant. — Viens la prendre.

Alponso. — Eh bien, moi, je me laisserais tomber.

Cristoporo. — Et tu ne te ferais pas de mal !

Fin de la danse. Applaudissements. Quête.

ToMASA. — L'artiste va pa.sscr pr^s de chacun de voiLs! Si vous l'avez trouvée bonne, soyez généreiLx!

Estrella. — Un chapeau?... Benito! Vous hésitez, vous n'êtes pas l'homme qu'il me* faut. Vous, Luisito!

LinsiTO. — Que me donnera^-tuî

Elle lui envoie un baiser. II lui lance son chapeau. Estrella, prenant le chapeau, fait la quête: les consommateurs plaisantent avec Estrella.

Alfonso. — Voilà une pièce blanche. ^Vs-tu de la monnaie?

Estrella. — Je te souris !

Cristoporo. — Laisse-moi t'embrasserî Estrella. — Demain ! Oh ! lin imbécile m'a pincée ! Cristoporo. — On ne peut pas, tant c'est dur.

Estrella. — Ça, c'est vrai. (Ricnkêlmann lui donne

une pièce d*or.) C'est de Tor?

RiENKELMANN. — Oui! *

Estrella. — Pour moi?

RiENKELMANN. — Oui !

Estrella, lui envoie un baiser. — Dix mille remerciements !

Alponso. — Que ferais-tu pour un billet de banquet

Estrella. — Bien des choses! Essayez!

Elle s'arrête auprès de Benito et de Luisito.

Ramon. — Estrella! La quête est trop longue!

Estrella, remontant sur l'estrade. — Une belle recette, vous savez!

ToMASA. — Vraiment?

Elle verse le tout dans une petite cassette.

Des Voix. — Estrellaî... Esti*ellaî... Toute seule! seule! Estrella!

Estrella danse. Lorsqu'elle a fini, elle salue. Applaudissements. Estrella remercie et crie: a A la disposition... » Elle sort.

ViNCENZE. — Elle fait rudement bien claquer les castagnettes.

RosALiA. — Elle a la main solide, ça fait peur.

Carlos. — Moi, je n'ai pas peur.

Antonina. — Ah ! la mâtine, comme elle se remue, hein î

ViNCENZE. — Elle a l'habitude.

Cristoporo. — Moi, j'ai .senti sa jambe.

Carlos. — Et moi, son corps.

ViNCENZE. — Limonade!

Alponso. — Il est saoul!

RosALiA. — Oh! quel coup de rein!

Carlos. — Tu es comme ça dans le lit ?...

Tous. — Estrella !... Estrella !

Estrella paraît et danse. .\ la fin de la danse, applaudissements; puis on se lève et l'on sort.

T/ Accompagnateur, à Ramon. — Demain soir, senor, à quelle heure?

Ramon, brusque. — On verra; allez!

Pepillo. — Ca a marché, hein?

ToMASA. — Tràs bien!

Pepillo. — Bravo, Estrellaî

Mercepks. — Ce n'est pas miil pour un début !

Elena. — Le public aime toujours la nouveauté!

ToMASA. — Allez! Allez! Toi aussi, Estrella, va

ôter ta robe. Tu ne danseras plus ce soir... Inutile de

l'user! (Estrella sort.)

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