Guy Patin, Lettres choisies, Paris, 1602, t. II, p
2. Lorsque la reine-mère mourut, Richelieu offrait à des Noyers d'acheter « en la payant comme pour un autre » les tapisseries qu'elle laissait et qu'on parlait de vendre .Vvenel, Lettres..., t. VII, p. 124); au bout de quelques jours, il revenait sur cette question, lui demandant de faire en sorte « qu'on lui laissât seulement venir, pour son argent, quelque vieille tapisserie non des premières, mais de la seconde classe » (//)!(/., t. VII, p. 131) ; un mois après, environ, il faisait part à Bouthillier de son désir de racheter pour ce qu'elle lui avait coûté (c'est-à-dire pour dix mille francs) celle de Tobie qu'il avait autrefois donnée à la reine {Ibid., t. VII, p. 133); déjà en 1638, il demandait au roi (c s'il trouvei-ait bon que l'on face une ou deux tapisseries pour faire meubler Je palais du Cardinal, afin qu'il soit mieux meublé )i {Ibid., t. VI, p. 263). Il faut remarquer que Richelieu avait alors déjà fait donation de son hôtel à Louis XIII par acte du 6 juin 1636, donation acceptée par avance le 1"' juin précédent (.Vubery, Ilist. du Gard, de Richelieu, p. 627-628).
3. Léon Brièle, Documents pour servir à Vhist. de VHdtel-Dieu de Paris. Paris, 1887, t. IV, p. 287 et 288.