‹ La maison du cardinal de Richelieu, document inéditChapitre 108 sur 464 · ILid., p · texte numérisé non relu

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La Maison nr Caudinal de Riciieuet. 8

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Saint-Marcel et de Saint-Jacques ', avec les 9 compagnies de 100 hommes de sa colonelle, après avoir obtenu de faire tour à tour, avec ce dernier, partie du conseil de guerre, pour discuter et donner son avis sur les mesures à prendre '-... comme le Cardinal autrefois avec les maréchaux de Louis XIII.

Son testament même est un calcpie de celui du Cardinal ; il n'y est pas fait mention du legs de 100.000 livres ([u"il aurait fait à l'IIôtel-Dieu, daprés Guv Palin, mais pour cause, car il léguait à cet établissement dont les commissaires étaient ses exécuteurs testamentaires, tous ses biens meubles, ses acquêts immeubles, et le cinquième de ses propres. Dans cet acte qui nous donne la composition de sa maison, aucun de ceux qui l'avaient servi ou affectionné n'était oublié ; le mieux traité était René Haudouvn, sieur de la Poissonnerie, « son ancien domestique » et aussi son homme de confiance, qu'il avait jadis employé pour les affaires de la maison du Cardinal-' ; la femme de Baudouyn, une demoiselle Marguerite Prévost, sans doute une parente du valet de chambre de Richelieu de ce nom, recevait aussi quehjues ol)jels d'art. Après elle, y sont mentionnés son valet de chamlire, Claude Lotin, dit Chasteau, Paillet son cocher, Frant.ois son portier, I*ierret son hujuais et son cuisinier Rivage; il n'y a point de médecins, mais son chirurgien Pierre Castagnet, qui était aussi son locataire, y figure pour une rente viagère de 400 livres et un don de 2.200 livres octroyé par un second codicille ^.

Dans ce dernier acte, l'on voit apparaître de nouveaux domestiques qui ne figurent pas sur celui de 1658, cocher, valet de chambre, portier, hupiais ; il est douteux que le chanoine eut renouvelé sa famille ou doublé son train ; il s'agit plutôt là de sa domesticité de Juvi.sy qui n'est pas détaillée au premier codicille.

1. I.i; Roux de Lincy et DdirH <r.\rc([, Ite/jintres de Cllùtel ilc Viltp tte Paris, pendant la Fronde. Paris, 1840, I. I, \>. lU).

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