S 5562, 3 et 5572, 3. — Cf. surtout le plan de Veroiquet
ments occupés (en 1756) par « le sieur Naltier, peintre » *, alors chargé des embellissements de Thôtel prieural.
A côté, en tournant à gauche, un corps de bâtiment ' à plusieurs étages renfermait la prison ; il y avait un guichet qui s*ouvrait sous la porte même, et le geôlier était aussi le concierge de TEnclos. Puis, toujours à gauche, venaient successivement : deux petites maisons ^ de trois étages « en pan de bois » occupées parle sieur le Prestre, procureur au Châtelet; la petite boutique du suisse de réglisej; rentrée de la chapelle de la prison, qui s'ouvrait dans un retrait ménagé à cet effet; un long bâtiment rectangulaire, œuvre de l'architecte Cendrier (1730), qui remplaçait pauvrement les anciens murs tombés de vétusté en cet endroit; il comprenait deux habitations : Tune dite « les vieilles écuries »*, occupée par Mme Briscambeau; Tautre' habitée par Mme d'Aumalle.
Ensuite on pénétrait dans une longue allée de marronniers ^ qui avait reçu le nom romantique d* « allée des Soupirs » et se continuait jusqu'à l'angle extrême de l'Enclos, où s'élevait l'hôtel de Boisboudran, que nous avons cité déjà plus haut. Nous ne savons que peu de chose sur cet hôtel '; en 1733, il est inscrit sous le nom de Boscheron , secrétaire du roi, secrétaire de ses fmances et conservateur des hypothèques.
A l'entrée de l'allée, sur la cour du Temple (qui, comme nous le savons, s'ouvrait devant la grande porte de l'Enclos), on voyait une petite maison de trois étages avec boutiques, au sieur Raoul t, peintre *.
Puis, en retour, à gauche de la cour, commençait la série des grands hôtels, presque tous entre cour et jardin, et occupant tout l'espace jusqu'aux murs de l'Enclos.
D'abord l'hôtel Porlier % toujours désigné par les auteurs
2. Il mesurait 8 toises de long sur 5 de large (15 m. 60 X 9,75).
3. 7 toises de face sur 4 1/2 et 5,2 p. (13 m. 64 X 8,75 et 10,40).