‹ La maison du temple de Paris, histoire et description: histoire et description, avec deux planchesChapitre 30 sur 184 · Par exemple en 1412 (MM 32, fo · texte numérisé non relu

Par exemple en 1412 (MM 32, fo

9. Par exemple en 135S (MM 28, ^ 87). — Cf. notre note 6, page 45, sur les prêtres étrangers attachés au Temple.

nier, écuyer, maître d'hôtel * et serviteurs divers *. Enfin n'oublions pas, parmi les offices dépendant de l'administration de la Maison, celui de Tarchitecte, dont nous n'avons du reste trouvé aucune mention avant le xviii® siècle '. Au moment de la Révolution, c*était Pérard de Montreuil qui remplissait ces fonctions.

B. Le bailliage.

Le bailliage du Temple était un corps d'officiers de la plus haute importance pour TOrdre, surtout depuis le XYi*" siècle. D'une part, il constituait le tribunal du grand prieur, exerçant, en son nom, haute et basse justice sur tout le domaine de l'Ordre à Paris, — on verra plus loin jusqu'où s'étendaient ces droits; — d'autre part, il avait à le défendre contre toutes les attaques et les empiétements des cours de l'État, ce qui lui donnait fort à faire.

Son personnel n'était pourtant pas très nombreux, et il ne fut jamais augmenté jusqu'au xviii*' siècle; mais les bailli, procureur, avocat, etc., étaient secondés, dans l'exercice de leurs fonctions, par un certain nombre de gens d'armes et de sergents.

Nous n'avons aucun détail sur l'organisation de la justice au temps des Templiers. On sait seulement qu'il y avait un tribunal et qu'on y rendait la justice, et, de plus, que c'étaient des officiers civils qui y siégeaient. On trouve môme la mention, dans le registre de comptes de 1252-1254, d'un « mestre Mahy de Clari, procurateur dou Temple * ». Il est permis d'affirmer que jamais la direction du bailliage ne fut confiée à un religieux. Ce serait en effet une erreur de confondre les termes de « baillie » et de « bailliage » du Temple; ils ne sont jamais pris l'un pour l'autre dans les textes; et les passages où il y est parlé de la baillie du Temple montrent nettement qu'il s'agit de l'ensemble de la Maison et de la commanderie, avec ses droits, ses biens,

1. Cf. des quittances générales de dépenses faites pour sa maison, données par le grand prieur au chapitre provincial, & son maître d'hôtel, en 1424, 1425, etc. (MM 32).

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