ACTE V, SCENE IV
LE GÉNÉRAL
Vernon, je veux la voir, l'embrasser.
VERNON
Prenez garde !
le général, après avoir embrassé Pauline. Oh! glacée!
VERNON
C'est un effet de la maladie, général... Courez au presbytère, car si je ne réussissais pas, votre fille, que vous avez élevée chrétiennement, ne doit pas être abandonnée par l'Eglise.
LE GÉNÉRAL
Ah ! ah ! oui. J'y vais... {Il va au lit.)
Par là !
LE GÉNÉRAL
Mon ami, je n'ai plus la tête a moi, je suis sans idées.... Vernon, un miracle ! Tu as sauvé tant de monde, et tu ne pourrais pas sauver un enfant !
VERNON
Viens, viens... je l'accompagne, car s'il rencontrait les magistrats, ce serait bien d'autres malheurs. (Ils sortent.)