‹ La marchande du temple drame en cinq actesChapitre 45 sur 55 · SCÈNE · texte numérisé non relu

SCÈNE

TIMOTHÉE, M-e DELARUE, u"' dylarur. Eh bien’, quoi? Où sont-elles donc? P»i-ee que Nathalie n’eil pus arrivée de Saint-Ouen?

ritiuTiive Si, mon I)iru! pour notre malheur à tous, marne l.nrue.

m“* dsi.arle. En malheur?

unoTMàv. Dieu n’a pas fini de frapper Celte maison. Ou voit comme ça des gens sut qui le sort aobslme.

*•* dkv viu'tt- Qu'y a-t-il donc?

TtMnTBtia. Il J » que tout à l'heure madame Gérard parlait de faire un mauvais coup.

«•* »ki..*ruk. Vous êtes fou, monsieur Timothée.

Tiumméa. Ah! que je le voudrais donc bien.

Enfin, ce n’est pas ça , il faut l'empêcher. Rien n'esl change, pa» vrai?

u“ f nu. a rus. Quoi, changé?

imoTiiÉfc. Nous somuies toujours ce que nous étions po-ir celte chère femme do bon Dieu, ses fidèles, tes amis, ses chiens?

«"• nmaKOK. Pardi t

TiMoTiiéc Alors, entre*. raihw Lame. Elles sont la toutes les dem : cou*rz-les comme une poule ses «uf». a ne pas les quitter plus que leur chagrin. Moi jo reste parce qu'il va venir du nioode. (Ou sonne.) Tenei, v ia qu'on sonne. Al* • Ici. (Jf*« UtLarue sort.)

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