‹ La marchande du temple drame en cinq actesChapitre 51 sur 55 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

1rs Mêmes, OSSIAN.

nssit.x, entrant font à coup, tHc nue. let y eu T hagard*, le c c/icrcur eu désordre. N’allr» pat chez monsieur Raymond ! Fermez la porte I. . J'ai peur!. . J'ai pear... De l'eau! de l’eau !... (// i nttie.l tant haleine, IH* t Delarue fut donne d boire.)

riuoTniE, à part. Qu'est-ce qui lai est doot arrivé?

liRBXAxnux. Vous avez parlé de Raymond, monsieur? Que se passe -t-»l chez lui?

osaiAX. Morll assassiné I... (Cri général.) HtBXAnnFX. Mort, dites-vous?

osatAR. Oui... Oh! c'est horrible I GiiüvHD. Et qui l’a tué ?

ovstv.x. Je ne sais pas.. j'étais venu à Paris avant les domestiques ..Un m avait d.t eu bas que monsieur Raymond était avec quelqu'un .. J'allais de p>êce en pièce... JVntend» du bruit dans l.i rhvmbre à rouclier .. r’étail monsieur Raymond qui parlait, et comme de* rugi**emi*rirs qui lui répondaient... J’avais peur, et pourtant je voulais voir.. La porte de l’aledve était nuverte, je auis entré par là... monsieur Raymond était assis, le do* tourné, et comptait det hillrts de banque. . Il y a«ait un homme di-rrii-rc lui... ils »e partaient en langue étrangère... Quand mousieur Raymond a eu fini, il a donné les billet* a l'bnmme, et comme il sr bnis«ait pour rclermer un tiroir, l'homme l’a frappé d'un roup de poignard entrr le* drut épaule»... monsieur Raymond est tombé sans jeter un cri.

*i“' cùurd. Mon Dieu !

TiuoruÉr. Ht lu étais la, toi! sans rien dire! njiUI. Oh ' non, père. Je ne «ai» pas ce qui m'a pris... j'ilfMlf pnr-de**u. te lit... j'ai arraché a l'homme son poignard... el...

u" 1 ' dilabce. Qu'est ce que tu a» fait ?

n«i*v. Je l'ai tué. (Jfviivemrnz d'effroi de Timnihée.J

h ehx vnusz, donnant la main à Otsiun. Bien, monsieur \A part.) Pauvre Raymond ! au imiins ton secret sera gardé, {/f regarde Sathntie tumh>‘e fins momrment sur un uége.. Tou» le* maux a la fois, donc !

u>* ukkvko. Elle aussi, monsieur!

urtiftA.TDLt. Soyez plus courageuse que jamais, madame Ce n'est point la vie qui sV«t roirée «I Vile, cVst la rai*on, et heureti«ement aussi le souvenir. La justice humaine n’a pwnl de glaive pour les insensé*. . votre nrur, madame, n'iiural il que de la pitié pour celle-ci?

u"* r.Éiuun, arer sm cri Umgiempt comprimé.

Ma pau«re enflant!... (Nathalie a rouvert les yeux, muni nwiiemmi el ne reconnaît personne .) Vivre!... vivrai... Et qui m'aidera, mon Dieu l TiunTHix, Mionfroni J /“• Delarue. Nous, ma filial

Hm.xAxniz. Faible et malheureux Gérard, I honneur de ton nom valuit ll dune tant de désailrcs !...

EN VENTE A U MEME UHItUIIIE .-

Page 1