‹ La Marche au socialismeChapitre 46 sur 58 · PEUT · texte numérisé non relu

PEUT

er.

dents dénle Era)

MANS TE mn. De Ve 2 CE PETER UNE er 6 DIE ce + het 8 +

re: mnt NÉTPFENT TAN

A -ARÎE EE ré bte LR EEE

c At F9) 4

5 pt as ap er

NS eee RE Enr | IA! A Ÿ d x

n'aurait-elle absolument pas aujourd’hui les mêmes

effets qu'en temps de

paix. Et au moment où pour

la réfection de notre économie nationale nous avons

besoin du crédit de l'éf aisément praticable, n1 qu'elle eUL

leurs affa 11res NOTA

} Ca LiLCAL ER

à “leur socialisation

elusion et le couror

ne ei &

43 Ve” socialisatio On que la socialisation de

ranger, elle ne serait ni aussi

aussi recommandable, ni aussi:

n temps de paix. Ainsi, la

production industrielle ne la . ation des ban-

isser les banques Hqui-

re Se. et de er

ix avant que de penser

* en devra êire fa Con-

ja ne industrie ou de Ia

grande: Pro pri été. if ne Ss'ag . plus ici de faire passer

a le sol ou les instrumen de la société, ES 4 al pour la£tr ibuer a la donne la disposition banques. Aussi n’est-1l suffit de transférer

ISSAMCE qu'e

. ne 8€

des eo

pelle à les élire, preser ire qu'un tiers de nistration de chaque De nationale, mais que les

més par les unions. in de RE eus les syndi-

coles, les associations

cats et les organisations d'employés

des capitaux

its de travail dans la Propriété

racher au capital de la finance,

société, là puissante que lui déposés dans les

pas besoin ici d'expropriation:;

aux représentants de la collec-

xercent AUjJOou ra'nui les action.

* leurs conseils d'administra-

si l'on inscrit dans la 101

onseil dadmini istration des

” plus élus par l'assemblée

inais par le corps que la La 101 pourra par exemple es membres du conseil d'admiinque sera élu par l’Assemblée deux autres tiers seront nomlustrielles, les syndicats agri-

ette preserip-

tion de la loi sur la composition du ne d'admi-

ff

nistration sera suffisante pour socialiser la puissance des banques sur les milliards dont elles disposent,

Quand les banques

leurs gros actionnaires, mais

ne seront plus dominées par par les représentants

. un tout autre objet

? | : * - VAT +2 } à PA Pr rrà A RE Ex à - £ Ai lave % \ SRE 2 \ ?L x EN PREATE due : AP nur URLS | Ho) GS 8 ÿ Cr é CHE EL EX OV LP? MIS CS SUR RON (SE LASX ANA 70) x FORTE TS #3 PNA 2 +5 ç ALES À L 3 BAL £ * F4 BEF PO LEE d'en Le ‘ tab = = : - # JR Se re y Loæuyr LR : 9 à Al 4 y Ç Là " EE © \ & QURS L L 3 A 1 pv. Les re à 1323 NS - 3 PCA PU TU Ces ve SERBE ITS RUE 2 > î A 0 6! PESTE + RE è Lues 2 * ä 2 EULESCTE à + à CE = DC " x 1 < Se = = è u : : pis s [ K S » © 4 > . I : 4 \ " { L A N S :

x L » de" : LR Dee” x F t , À CN p ll L L Î

SRE

es | Q [ei à

TA

Pre M ARCHE Lo AU SOCIAI

ME

de la collectivité, il n'y aura auçune difficulté à fon-

dre toutes les grandes rie du pays en une Banque nationale centr ale. La direction de cette banque aura la € se ES ale de tout le crédit dans le

pays. On devra naturellement s’efforcer d'appeler à

[a di ee de cette ne les hommes les plus ca pables et les plus con ipétents. La meïlleure manière d'y arriver serait de créer un collège spécial, chargé de ne les Lane Si ti IOnS pour fa nom PHASE du haut

nt Ge collège. devra & se composé de S passée dirigeant l'administration des finances de l'Etat, des directeurs en exercice des unions industrielles eb des grandes organisations commerciales, des représentants du corps enseignant des écoles re de commerce et des représentants des organis ations des employés de banque ; chaque fois . ail “tutti pouTrvoir à un siège de directeur à la Banque nationale centrale, ce. collège remettra ses propositions el Ie conseil d'administration de la Banque nationale centrale devra nommer un des hommes proposés.

La fusion de toutes les grandes banques en une

seule banque centrale, dirigée par Îles spécialistes Ies plus éminents, contrôlée par le représentants de Ia

écllectivité, aura les effets les plus retentissants.

Comme la concurrence entre les banques sera élimiinée, le taux de l'intérêt baïissera. Et comme la Banque centrale sera en relations d affaires 1Mmédiates avec tous Iles possé — du pays, elle n'aura plus besoin de Bourses ‘des valeurs pour ééouler les titres : ainsi les Bourses des valeurs perdront toute utilité économique et par conséquent toute importance. Toute la puissance que le capital financier exercait naguère sur l’Int lustrie et sur les mines passera aux mains de la société démocratique. La Banque DOUTTA, par. SON Crédit, fav oriser les associations de eonsommateurs, les syndicats agricoles, les COOPÉTAtives ouvrières de prod uction, aider au développement de leur production par ticulière et devenir ainsi

un instrument important de socialisation dans beau- Coup de branches d'industrie.

ans 9204 - CPE" piste dde

st = "

la tâche de la Banque nationale centrale ne se

S à Cela : elle servira plutôt d’organe su-

irection à toute l'économie nationale : et

ne qu’il appartiendra de régler la ré-

partition du capital et du travail entre les différentes Branches de production.

LE

RSA ÉA LE ar. < .

Î n AT RAT pRrt: Repas pe L A TI : # x À na CL) ins dE f SA 4 "7: RAGE NUE v Le Es Vategn) Post HR DA 4 to QU DA: COTE net NT D fe eur IPS US LM PRE y APE A i ‘> 4 ur : € ? :

suisses CRETE PINERRE A RAR AE STE Eos | . dia ; PR NT LT Le DV ag de . 4 ’ cr Ty 4 de ve À / D RAR AU PA on 8 A : A4 aa" | / 3 :

net r!

TRE CET 7e en |

péri

Air RE [7 DR anbènie re

CPR ét « 4 PAL LPS a QE spa de rs,

{ 4 y 4 ah Qi 2 A* Ra rh Ni vire

r VRP AR DE < DIET } DS ent LT Aves .

raie net. v Alt: VAN AJ. FUI) À . N°

Ft PAR,

ljourd'hui chaque capitaliste est laissé libre

ses Capitaux à son gré. Personne ne pres-

apitaliste s’il doit employer son capital à Ia fomdation d’une forge ou d’une briquetterie, d'une Hlature où d'une verrerie, La société n’a pas d’organe pour régler la répartition du travail entre les différentes branches de production. Aussi arrive-t-il de plus en plus que certaines branches de production reçoivent trop de capitaux, et que d’autres en recoivent trop peu. Les capitalistes fondent une douzaine de fabriques de ciment, et quand elles sont terminées ils S'aperçoivent que le marché n’a pas besoin de tant de ciment. Les entreprises de bâtiment limitent leur activité, ef très peu de temps après, elles constatent qu'il a été construit moins de maisons d'habitation qu'il n’est nécessaire pour le peuple. Dans la société capitaliste il n’y à personne qui se soucie de maïntenir des proportions entre les différentes branches de production, ni de les développer en les ajustant exactement aux besoins, et c'est là ume des causes les plus importantes des crises sans cesse renaissantes. Ge soin sera désormais la tâche de la Banque nationale centrale. Elle disposera en effet des capitaux de toute la société. Elle décidera quelles sont les branches de production où les capitaux doivent être in vestis, Gouvernée par les hommes de confiance. de la collectivité, elle pourra toujours introduire les capitaux disponibles 1à où ils Sont utiles au peuple: c'est ainsi qu’elle les emploiera à faire naître les branches d'industrie dont les produits font actuellement dé. faut, et qu'elle les écartera de celles qui ne servent

rh een ap D Don moche en l 4

DE en PE ENEE 7

es 2 Ton HEC ILLISE.

lite

TR

Pia LR — reare LuA ours 0 dass mer à e

EReaganecs AN a re Av Du Qu -drœù dut ste v4th AR LETIN DT 41e RC ER de D PRES CARSNENGerE | L 13 o, ‘ f Ü D

À oh op AC EAN

nine MES “Re

FT

FALL SRE TA

rer ve

: aie ps "0 DORE

Te « + S3 Fri Z.. *:

3 4 0 4: Et:

Page 1