FIN DU BÈ6NB DE LOUIS UV
La maréchale de Villars voyait alors (1716) s'éteiDdre quelques célébrités féminines du XVII* siècle : la comtesse d*Olonne, célébrée par Bussy , et la duchesse de la f erté , sa sœur : débris galants de 1» société dissolue d*un autre âge. Aimables et bonnes femmes au demeurant, naïves en leur désordre , et qui , dans leurs vieux jours, vouées à la pénitence de leurs fautes» n'avaient pas trouvé de meilleur expédient pour leur pardon que de faire jeûner avec rigueur les gens de leur«botd. Alors s'éteignait aussi et devançait Louis XIV dans la tombe, la plus jeune et la moins déraisonnable des nièces de Mazarin, la duchesse de Bouillon ^ dont le bel
' âttint-Si||D(m,il<2ii(lioiwaDangeau,sura9jidni7i4 a laissé de la duchesse de Bouillon ce portrait étincelant :
• Sa vie avait élé d*autant plus libre qu'elle était ét hue au
. c plus commode de tous les maris. Avec le plus aimable