PI£RR£ LE GRAND
politesse par un souper fastueux, à son hôtel de la rue de Grenelle « où la société parisienoe put contempler à Taise ce barbare de génie-qui préparait pour TËurope un nouveau peuple»
et pour rhistoire une ère inconnue de révolutions politiques.
Le souper fut suivi (l'illuminations, de feux d artifice dans le jardin, et d*une |[rande sym** phonie militaire, qui tiectrisa lellement le czar» quil saisit un tambour, avec lequel il- accompagna vivement la musique française; ce que vojapt le maréchal, il saisit, de son coté, destimballes, et en battit avec entliousiasme, aux applaudissements de Tassistance. Ce fut le suj^ des entretiens de tout Paris le lendemain.