LÉONIE, MADAME BOUDINIER ET PEAU-DE-SATIN
Son cousin !
LÉONIE
Monsieur est votre cousin ?
CHEVREAU, reprenant de l’aplomb.
Mon cousin Groseillon que 30 vous présente.
GROSEILLON.
J’ suis un Groseillon par mon père; mais, par ma mère, j’ suis un Chevreau, c’est certain.
CHEVREAU, à Léonic et à madame Boudinier.
Eli bien, vous entendez ?
PEAU-DE-SATIN, à part.
Ab 1 pour elle, merci, mon Dieu !
MADAME BOUDINIER, désignant Bérénice.
Et c’est sans doute à madame Groseillon que nous avons l’avantage de parler?
Hein?
LES FLEURISTES, à part, riant.
Madame Groseillon ! Ab ! ah ! ah !
GROSEILLON.
Elle ?... c’est manTselle Bérénice !
CHEVREAU, toussant pour l’interrompre.
Iluml hum t Oui, mademoiselle Bérénice, avant d’èlro madame Groseillon, (Appuyant.) sa femme.
GROSEILLON.
Comment! ma?...
CHEVREAU, bas.
Tais-ioi !
GROSEILLON, ahuri.
Si vous plaît ? Mais je ne vous comprends point.
LOULOU, bas aux griseltes.
Ah ! ah ! ah ! elle est bonne I
BÉRÉNICE, à part.
C’est une couleur ! Patience, mon pichoun !
LÉONIE, les obserrant, avec méfiance.
Mais pourquoi donc 11e les avoir pas invités à notre mariage?
Eait’s excuse, ma cousine, j’étais-l-invitê.
LA MARIÉE DU MARDI-GRAS
MADAME BOUDINIER.
' Vraiment? Alors, expliquez-nous...