BERENICE, LES FLEURISTES ET GROSE1LLON
Quelle
Nuit plus belle!
Viv’ le carnaval!
Est-il un seul bal
Qui soit mieux choisi (bis.)
Qu’ la sait’ Barthélemy! . . .
Quelle
Nuit cruelle !
Maudit carnaval !
Au diable le bal !
< Un nouveau mari Fréquenter ainsi La sali’ Barthélemy!
BÉRÉNICE
Déjà c’est l’archet qui résonne !
Impunément tu pensais m’outrager;
Mais je m’accroche à ta personne:
C’est en polkant que je veux me venger !