‹ La marquise de Barol, sa vie et ses œuvresChapitre 32 sur 32 · L APPRENTISSAGE · texte numérisé non relu

L APPRENTISSAGE

M""" de Barol a pu trouver en France des modèles pour les Julieltes et l'ouvroir de Saint-Joseph. Depuis longtemps de nombreux orphelinats dirigés par les sœurs reçoivent les orphelines et leur rendent les soins et les joies de la maison maternelle; les ouvroirs donnent du travail aux petites filles, qui le soir rentrent dans leurs familles et font, comme les Julieltes , leur apprentissage dans la maison religieuse. Mais c'est après la fondation des Familles ouvrières à Turin, que plusieurs œuvres ont été établies en France, pour garder les jeunes filles pendant le temps qui n'est pas consacré au travail et les envoyer au dehors apprendre

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un ('ta! ; le môme système a été appliqué avec succès aux apprentis, à Arras , à Chartres, etc.

A Tours, une grande institution a été fondée en 1868, sous le nom de maison Alfred Tonnelle, pour recevoir les jeunes gens qui doivent faire leur apprentissage au dehors ; ces apprentis trouvent dans cette maison, comme dans les Familles ouvrières qui aujourd'hui habitent l'hôtel Barol , le logement, la nourriture, le vêtement, une éducation morale et religieuse, et vont apprendre leur état dans les ateliers des maîtres de la ville.

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