CLARA.SSE
Oui , M. Riboulet, un fort honnête homme pour qui j'avais la plus parfaite estime j il me prêtait de l'argent par
24 LA. MARQUISE B£ MOKXALLE.
reconnaissance des attentions que j'avais pour Madame ; il m'a &àt un grand tort quand il s'est ruiné... Mais anponce-moi donc à ta maîtresse^
LAFLEUR
Monsieur, dites-moi au moins yotre nom.
CLARAfifiE, à part.
A présent que je suis entré je puis le dire. ( JEfa«^)l4 chevalier de Qarasse.
LAFLEUR, étonné.
Le chevalier de Clarasse !
CLARASSE.
Voyez ce que c'est d'avoir une réputation.
liAFLEUR.
Ah! Monsieur, Madame ne voudra pas...
CLARASSE.
Eh bien ! ne voudra pas... qu'a donc ce dr61e à me regarder de ses deux gros yeux !
LAFLEUR
Monsieur , laissez-moi examiner à mon aise un homme dont on parle tant. Le modtie de tous les... les petits- ., maîtres de Paris.
CLARASSE,
plions y regarde , examine ! Es-tu coatent ?
LAFLEUR
Le chevalier de Clarasse ! Mon dieu ! quand madaiike U Marquise saura...
Or çk , maraud , sais-tu que ton admiration commence h devenir fort impertinente. Allons , va m'annonce^.
LAFLEUR
Monsieur . . ,
CLARASSE f lui donnant une bourse.
M vois ce «ju'iJl tie faut^
ACTç n, SCÈNE n. a5
LAFLEim.
Merci 9 monsieur le Chevalier, {à p€i.th) U o'e«tp«i aussi mauvais sujet qu'on le dit.
CLARASSB.
Va donc.
LAFLEUH.
Je n'ose vous annoncer moi-même à Madame y mais je wais prévenir la femme-de-chambre.