ACTE IV, gCiNE Y
En efiPet.
FLORVILLR.
Le demi-jour, la solitude, le calme de la nuit, tout, ■ugénie , me transportait, me ravissait f
FEOIf TIN , à part , se frottant le« mains.
Que je vais avoir de plaisir !
FLORVXLLE.
Les doux sons de votre voix ont laissé dans mon âme Vine impression . . .
Vous m'aimiez un peu ce soir.
FLORVILLE
Ah! chère Eugénie, mon âme est embrasée! Faut-il ^onc me séparer de vous ? '
LA NLARQUISË.
Oui , Chevalier , il le faut... jus({u'^ demain. Allez... ^tnon cœur vous suivra : adieu !
FLORViLLE.
Adieu ! mot cruel ! Ah ! que ne somm^s-oçiQus à demain !
Mon ami, du courage.
FLORVILLE
Hélas !
Il m'en faut autant (ju'à vous. Séparons-nous , Cheva- Uer; songez qu'il ne doit pas être trop tard quapd yous , sortes de chez Jogioi.
FLORVILLE
Dieu me préserve, Eugénie, de vous causer le moindre <îhagrin! Adieu.
LA MARQUISE , avec tendresse.
^ Je puis redire à présent la joHe devise de vos Aeurs : amour pour la vie ! Adieu !
S8 ïiA MARQUISE DE MOîO'ALLE.
FLORVILLE
Oui, ouij amour pour la vîe. Adieu , adieu ?
FRONTIN , à part.
Oui, amour pour la vîe! je t'en souhaite. Bientôt, gr» à la clef, tu nous reverras.
(Hs sortent.)
SCEWEVI.