CLARA8SE
IMLa foi, je n'en reviens pas; je suis joué oomnœ un
FLORVILLE
Cjrand Dieu ! sauvez mon Ekigénie.
LISETTE
IMadame ! madame !
CLARASSE.
Je réponds d'elle , elle n'en mourra pas.
FLORVILLE
Faitcs^hii respirer ce flacon. Eugénie !
LISETTE
ËDe parait se ranimer.
FLORVILLE
Eugénie y Eugénie !
USETTE.
Madame !
LA MARQtTISE.
Ah!
LISETTE
Elle a soupiré.
Crois- tu ?
Hélas !
CLARASSE , à part.
C'est parfaitement rendu , il n'y arien à dire; hoa neur au talent !
FLORVILLE
Elle est sauvée !
Malheureuse Eugénie !
FRONTIN , à part.
Quoi ! elle en ire vient 7. . imbécile que je suis ! . . c'ét» legran jeu.
FLORVILLE
Ne vous affligez pas , chère Eugénie !
L\ MARQUISE
Pourquoi me rendez-vous à l'existence ?
FLORVILLE
Consentez à vivre pour votre ami, votre époux !
FRONTIN , à part.
Vous verrez qu'on nous pardonnera encore.
CLARASSE, à part.
Il faut en convenir, je £iis ici une assez sotte figure «>
Ah ! Florville , je ne suis plus digne de vous. (JSll^ apperçoit Clarasse) Dieu ! ce monstre est encore ici,
FLORVlI>LE.
Monsieur, éloignez -vous; ne jouissez pas des angoisser de votre victime.
CLARASSE.
De ma victime ! Ah ! ah ! vous êtes connaisseur.
FLORVILLE, à part, à Clarasse.
J'espère, monsieur,, que nous nous re verrons.
CLARASSE.
Jamais , monsieur , je n'ai refusé ime entrevue de cette espèce.