ACTE V, SCENE Xi. II
LE €OMT£.
icrivez.
3^c vous prie seulement de m'assùrer une pension de deux n^Tle francs par mois pour secourir les malheureux.
LE COMTE
Je me charge de ce soin , tout n'est-il pas en commun .
M'importe, je tiens à. cette petite clause.
LE COMTE
- Belle Marcjuise^ vous pouvez disposer de tout. (^Au nokiire.) portez une pension de mQle francs par mois.
De deux mille francs.
LE COMTE
Ouï, chère Marquise, j'ai entendu, (^u notaire y à part.) de mille francs.
Comme je vous fais un abandon général, vous vous chargez des dettes que je puis avoir.
LE COMTE
Des dettes ! mais. • .
Une femme qui n'a pas l'usage des affaires , laisse toujours quelques comptes à régler.
LE COMTE , à part.
Je n'avais pas songé à cet article. (Aaui^ ) Sont-elles biea considérables ces dettes?
Je ne sais, je ne pense pas.
LE COMTE
Allons , soit ; je ferai, belle Marquise, tout ce qui pourra
I20 LA MjàBQlUSE DJL IVIONXALLE.
vous être agréable, (à part €ui notaire. ) Mettez que je ne me charge pas des dettes.
LA MARQUISE aa notaire , haut.
Je crois que tous vous trompez.