‹ La MarseillaiseChapitre 36 sur 63 · UNE MÈRE DE FAMILLE · texte numérisé non relu

UNE MÈRE DE FAMILLE

De nos yeux maternels ne craignez pas les larmes

Loin de nous les .lâches douleurs!

Nous devons triompher quand vous prenez les armes

C'est aux rois à verser des pleurs.

Nous vous avons donné la vie,

(iuerriers, elle n'est plus à vous;

Tous vos jours sont à la patrie,

ICUc est votre mère avant nous. (Clnvur.)

DEUX VIEH.LARDS

(,)uc le ter paternel arme la main des braves;

Songez à nous au champ de Mais, Consacrez dans le sang des rois et des esclaves

Le ter béni par vos vieillards;

lu, rapportant sous la chaumière

Des blessures et des vertus,

Venez fermer notï'e paupière

Quand les tyrans ne seront plus. (Chœur.)

35j. 1. a m \k s I-; 1 1. LAIS !•:

UN KNKANI

De R;ii-i-;i. (.le N'iiihi. le sort nous fan eii\ie;

Ils sont moils. mais ils oui vaincu.

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