ACTE II. SCÈNE II
PSYLLIUM.
D'avance, et deux fois.
CONGRIO, à Labrax.
Bien. Emporte!
(Lahrax prend à bras-le-corps Glubens qui se débat ; puis le met sous son bras, le porte quelques pas, et finalement le dépose sur le seuil, le dos tourné vers la rue.)
LABRAX.
Tiens! Va laver tes morts dans le sang de ton nez!
(D'un grand coups, de poing en plein visage, il l'envoie rouler dans la rue, où l'accueillent des bourrades, parmi lesquelles l'ivrogne se perd en dévalant.)
RUFUS
Psyllium, nos poissons!
PSYLLIUM, les app<M'tant sur sa main gauche.
Voilà ! Gras ! Safranes !
Frits dans l'ail! Une fleur!
BUCCO.
Et nous, notre garbure?
PSYLLIUM, la présentant de sa main droite.
Prends !
(Les mangeurs s« remet lent à engloutir.)
6o LA MARTYRE.
TRULLA, qui a suWi Gongrio servant les gueux de droite.
La dame qui suit Johannès dans Suburre, Viendra-t-elle avec lui tantôt?
CONGRIO.
Je croîs, Trulla.
Fameux !
BUCCO) mangeant.
CONGRIO, à Trulla.
Puisqu'il a tout payé, c'est qu'elle est là.
RUFUS
Du vin!
(Labrax lui porte du vin.)
TRULLA, à Gongrio.
Elle est si bonne aux pauvres que nous sonmies !
GONGRIO.
Et Johannès sî dextre à lui tirer des sommes 1
TRULLA.
Pour les pauvres.