‹ La martyreChapitre 99 sur 117 · URBAINS · texte numérisé non relu

URBAINS

(Au lever du rideau, Flammeola est à gauche, au premier plan, absorbée daas ses pensées, et Latro à droite dans la même attitude. Non loin (jle .Latro se tient Thomrys. Près d'elle Psyllium, et Congrio. Aruns et les Chrétiens sont dans le cachot grillé, au fond, à gauche. Deuï gardes urbains sont postés à l'entrée do droite, deux à l'intérieur du cachot, près do la grille ; un peloton de huit, sur deux rangs, est aligné devant le portail du fond. Le centurion va et vient.)

CONGRIO, à Psyllium.

Ah! les femmes I Jamais cela ne vous écoute!

Tu vois le résultat et ce qu'il nous en coûte.

Je t'avais toujours dit que c'était dangereux!

Sans doute ils payaient bien et l'on gagnait sur eux;;

Mais louer nos caveaux pour chapelle secrète.

l8i LA MARTYRE.

C elail trop. On descend chez nous, on les arrêCe, El |wir ces criminels nous voilà compromis.

PSYLLIUM.

Cités comme témoins, pas plus.

CO?(GRIOy avec un geste de doute.

Oh!

(Au2L ChrétieaSy eu s'approchant peu à peu de la grille )

Chers amis.

Si ça doit mal finir, ce n'est pas notre faute. N'est-ce pas? Je puis donc espérer qu*à voix haute Vous avez au préteur déclaré tout d'abord Que ma femme ni moi n'étions de votre bord.

Dites!

LE CENTURION, lai barrant la passage .

Les accusés ne parlent à personne.

CONGRIO, en se reculant avec déférence.

Bien ! . . C'est que, tu comprends, au cas qu'on nous soupçonne, La mort qui les attend serait aussi pour nous.

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