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NEO DE EP API PET 2 VE REPARER EN MEME PEROU

(1) L'élimination du colorant s'effectue principalement par la bile

et, dans une moindre proportion, par les urines,

Les inconvénients rencontrés par Keith, Rowntree et Géraghty au cours de leur expérimentation, sont au nombre de trois:

1) Hémolyse du sang coloré.

2) Lipémie.

3) La gêne que ressent le patient. Dans 9 % des cas, il ressent une impression de froid, de malaise général. Ces troubles sont de courte durée et aucun sujet n'a présenté de clocher thermique.

Enfin, l'outillage est des plus simples: on n'a besoin que d'une centrifuge et d'un écran colorimétrique.

La quantité de sang présente dans l'organisme forme le volume total du sang. Ce volume se divise en deux types:

1) le volume de sang actif, ou rapide, appelé également sang circulant.

2) le volume de sang passif, ou stagnant: C'est le sang qui se déplace passivement (foie, rate...).

En clinique quand on emploie le terme de volume sanquin on parle généralement du volume du sang circulant.

Le sang se compose de plasma et de globules. Ces derniers constituent environ 43 % du volume total du sang. Le plasma comble la différence et a donc une valeur de ALTO

Même à l'état physiologique, le volume sanguin a une valeur éminemment variable. Ces variations sont de l'ordre d'un tiers en plus ou en moins autour de la moyenne. Arthaud a signalé des écarts allant du simple au double chez le même sujet et dans un laps de temps assez restreint. (1)

À quoi donc sont dues ces variations et quel mécanisme y préside?

Les variations enregistrées peuvent découler de deux sources différentes :des changements réels de la masse sanguine ; des variations dues à l'emploi de telle ou telle méthode.

(1) Les minima de masse sanguine compatibles avec la survie temporaire du cœur et la respiration sont voisins de 25% de la masse initiale,

Comme on peut s'en rendre compte par le tableau publié ci-après (page ) on voit que les résultats obtenus par les différents auteurs et avec des méthodes non semblables varient dans de larges proportions (de 46 cc. de sang par kilog de poids corporel. chiffre trouvé par Smith au moyen de la méthode à l'oxyde d ecarbone, à 85 cc. par kilog trouvé par Keith, Rowntrée et Géraghty avec la méthode colorimétrique.)

Toutefois, les auteurs qui se sont livrés à une expérimentation prolongée et étendue à de nombreux cas, trouvent des chiffres concordants, sous réserve d'employer la même méthode:

a) méthode à l'oxyde de carbone:

Smith, Belt, Arnold et Carrier . moyenne: 68,1 cc. Chang et Harrop à s ; moyenne: 66,6 cc.

Hitzenberger et Tuchfeld . à moyenne: 73,5 cc. Muller , à : : : moyenne: 69,2 cc.

Douglas à moyenne: 75,8 cc.

b) méthode colorimétrique:

Keith, Rowntrée et Géraghty . moyenne: 85 cc. Allen, Goldbloom et Libin : moyenne: 78,4 cc. Seyderhelm et Lampe , 4 moyenne: 82,5 cc.

Comme on le remarque ci-dessus, la méthode à l'oxyde

de carbone donne régulièrement des chiffres plus bas que ceux qui sont fournis par la méthode colorimétrique. En 1928, Fahraeus, remarque que dans les capillaires &yant moins de 0,5 mm. de diamètre, les différents composants du sang sont répartis dans la lumière du vaisseau de telle façon que le liquide se trouve surtout à la marge, les cellules surtout au centre: les globules blancs plus grands que les globules rouges, se meuvent plus près de l'axe que ceux-ci.

De plus, la vitesse du courant capillaire augmente avec la distance de la paroi, les globules rouges cheminent plus Vite que le plasma.

En outre, Fahraeus vit que dans les capillaires le sang

est dilué; il contient moins de leucocytes et de globules rouges que le sang des vaisseaux plus grands.

Ne doit-on pas chercher, dans cette différence de concentration du sang entre les capillaires et les gros vaisseaux, la cause de la discordance des résultats fournis par les deux méthodes de détermination de la masse sanguine?

En second lieu. la recherche du volume du sang se fait, par la méthode à l'oxyde de carbone sur un sujet assis, par la méthode colorimétrique sur un sujet couché. Il y a encore là, un facteur qui peut faire varier quelque peu les résultats.

En ce qui concerne les variations de la masse sanguine répondant à de réelles modifications statiques du sang, les travaux de Barcroft sont fondamentaux.

C'est à lui que revient l'honneur d'avoir démontré l'existence des dépôts sanguins. L'organisme possède des organes — le foie et la rate principalement — où il peut stocker le sang. Ces organes, en particulier la rate, peuvent par leur contraction, libérer, en cas de besoin, une quantité assez abondante de sang. Ils jouent donc un rôle de régulation de la masse sanguine. En outre, le sang expulsé par la contraction splénique est plus riche en éléments figurés que le sang de la circulation générale. (1).

C'est par l'expérience suivante que Barcroft prouva l'existence des dépôts sanguins,

(1) Cet avis nest pas partagé par Bouisset, Bugard et Soula (Journ. Phys et Path générale mars 1930) D'après eux, la rate ne joue aucun rôle régulateur dans la répartition des masses respectives des globules et du plasma du sang circulant. Il faudrait pour que la rate put jouer le rôle de réservoir mécanique que son volume relatif fut infiniment plus considérable qu'il ne l'est en réalité.

Or Barcroft a montré expérimentalement (Le sang ti, p97 - 1927) que la rate de l'individu vivant, distendue par le sang, a un volume beaucoup plus grand que la rate cadavérique, et que le sang splénique est plus riche en éléments cellulaires que le sang de la circulation générale. La rate d'un chat contient en sang le 1/100 du poids du chat et le 1/15 environ de la masse sanguine totale.

Il fit inhaler à des rats une dose mortelle d'oxyde de carbone; le sang de la circulation générale décelait une aose mortelle du poison, mais par contre, le sang de la veine splénique ne contenait pas d'oxyde de carbone.

Il fut donc amené à penser que le sang de la rate n'est pas en contact direct avec le sang de la circulation générale.

Il reprit son expérience, Pendant l'inhalation d'oxyde de carbone, il obligea les rats à courir. Cette fois, le sang de la veine splénique contenait le même pourcentage d'oxyde de carbone que le sang de la circulation générale. Ceci prouvait, que pendant l'exercice, le sang de la rate participait à la circulation.

Le foie aussi, s'est révélé capable de stocker le sang. Le poids du foie est constitué, pour 59 % de sang, et de ces 59 %, plus du tiers y est en dépôt et ne constitue pa la circulation active.

Le tissu sous-papillaire peut également amasser une certaine quantité de sang qui d'après Allen et Goldbloom, pourrait s'élever à 25 ou 30 % de la circulation totale.

Quant aux poumons, on les considère comme des dépôts sanguins mais de petite importance vis-à-vis du foie et de ia rate. Il en est de même des grosses veines.

Ces différents dépôts sanguins jouent le rôle de régulateurs de la masse sanguine. Suivant les besoins de l'organisme, ils envoient dans la circulation générale, le sang qu'ils ont emmagasiné, ou au contraire, en soustrayent des quantités plus ou moins considérables.

Ces variations, très fréquentes. sont en rapport avec le rôle joué par la masse sanguine. On admet, en effet, que si les globules rouges règlent l'apport de l'oxygène, la masse sanguine a pour fonction l'élimination de l'anhy-

dride carbonique et des autres déchets provenant du métabolisme cellulaire,

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