CHAMP Y. HEITZ-BO YER. METZGER. TERRIEN
CHEVASSU. JOYEUX. MOCQUOT. TIFFENEAU.
CHIRAY. LABBÉ (H.). MULON, VILLARET, CLERC. LAIGNEL-LAVASTINE. OKINCZYC.
DEBRÉ. LANGLOIS. PHILIBERT.
Par délibération en date du 9 décembre 1798, l'Ecole a arrêté que les opinions émises dans les dissertations qui lui seront présentées, doivent être considérées comme propres à leurs auteurs et qu’elle n entend leur donner aucune approbation ni improbation.
C’est d’abord à mes grands-parents, à mon père, à
ma mère que je dédie ce travail. Leur exemple et leur affection seront toujours pour moi un soutien puissant. C’est aussi à mes sœurs, à mes frères, à mes beaux-frères qui savent quelle est mon affection pour eux. C’est également à mes maîtres et à tous ceux à qui je désire exprimer toute ma reconnaissance, en arrivant à la fin de ces années d’étude.
Qu'il me soit donc permis d’exprimer ici ma profonde gratitude :
A Monsieur le Professeur PINARD, qui a été l’organisateur de la Maison Maternelle Nationale, et qui a bien voulu m’accepter comme interne dans cette maison où j'ai fait ce travail.
À la mémoire de Monsieur le Docteur CHAMBRELENT, ancien Professeur agrégé à la Faculté de Médecine de Bordeaux, ancien accoucheur des hôpitaux de Bordeaux, ancien médecin résidant de la Maison Maternelle Nationale, qui m'a toujours accordé la plus grande bienveillance et une grande confiance, alors
que j'étais interne dans son service.
A Monsieur le Professeur COUVELAIRE, qui a bien voulu me faire le grand honneur d’accepter de prési-
der cette thèse.