‹ La médaille miraculeuseChapitre 22 sur 65 · OU! LA MÉDAILLE MIS · texte numérisé non relu

OU! LA MÉDAILLE MIS

iltat. Je m'y rendis moi-même, et outre que je ne

trouvai en lui ni l'intention d'épouser cette femme,

ni la volonté de s'en séparei . marquai qu'il était - la plus funeste indifféi

qu'il m'all u fait inutilement tous mes

efforts pour le décidera changer de sentiment, je pensai qu'il valait mieux le laisser un peu tranquille, pour lui donner le Loisir de taire de série

m\ et revenir plus tard savoir sa détermination. En attendant, je 1 I recourir à la très-sainte

Vierge, refuge des pécheurs, je posai, sans lui rien dire, la médaille mirjculcu son oreiller, et je

partis. Je n'eus pas besoin de revenir auprès du malade; il m'envoya chercher lui-même par sa mère avec laquelle il s'était déjà reconcilié; il me dit avoir plusieurs motifs qui l'empêchaient d'épouser cette femme, 1 n'eut fort justes; il voulut que je parlasse

-même à cette misérable pour qu'elle le laissât, ce

• je me chargeai volontiers; elle y consentit et

abandonna >i la maison. Le malade, après Pac-

complissement de cet acte, nva rempli d'une

joie qu'il disait être indicible : quand je lui montrais la médaille, il se mettait au la bai C les

sentiments de la plus vive reconnaissance, quoique

réduit a l'extrémité par la violence du mal I

démonstrations les plu, évidentes d'un si: : epentir, il Ut le saint

viatique et L'extréme-onction, car on m a

chaque instant !

le 19 janvier i836. Il jouissait intérieurement du calme le plus parfait, faveur qu'il attribuait toujours à la très-sainte Vierge. Dès lors il commença à se trouver mieux, et peu de jours après sa santé fut complètement rétablie. Il persévère toujours dans ses bons sentiments, plein de la plus tendre affection pour sa céleste bienfaitrice dont il conserve précieusement la médaille que je lui ai donnée. Il ne cesse de la baiser avec la plus vive effusion d'amour.

« Voilà, monsieur, le fait dont je suis témoin : je vous l'écris non-seulement avec la permission, mais à la prière du nouveau converti et guéri, et je vous le rapporte afin qu'il en revienne honneur et gloire au Dieu tout-puissant qui, par l'intercession de la bienheureuse Vierge, a opéré ce double miracle. »

« Je joins à cette relation le certificat de médecin qui constate la maladie et la guérison. »

GUÉRISON d'un juge de naples

Le juge du tribunal civil de Naples, M. Joseph Cocchia, gravement affaibli par une maladie chronique des entrailles, éprouvait de fortes douleurs jointes à des sensations spasmodiques qui aggravaient l'altération de son état physique, et qui augmentant toujours lui firent perdre le sommeil et l'appétit. Plus tard une fièvre gastro-bilieuse, longue et opiniâtre, se

OBI 1 M I s PAS r.A MÉDAILLE Ml.

manifesta et dura cinquante jours; le malade guéri de la lièvre, se trouva dans un état de maigreur et de faiblesse effrayant; un échaufifemeni dans les entrailles, et une irritation tellement sensible que la moindre secousse lui procurait des accès de tievre, tirent craindre a d'habile* médecins que cet état de souffrance ne tut le svmptome d'une maladie incurable encore plus funeste. Dans cette douloureuse position, le malade eut connaissance des prodiges qu'opérait la divine miséricorde en laveur de ceux qui portaient la médaille; il la demanda avec empressement et la reçut avec foi; dé il n'eut plus besoin des secours de

l'art; il recouvra les forces, et la pariaite santé dont il jouit actuellement.

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M. F. -Paul de Magistris, âgé de sept ans. fut atteint, vers le milieu de novembre |835, d'une !:. que les médecins nommèrent gastro-bilieuse, et qui. par les circonstances dont elle était accompagnée, tu craindre pour les jouis de l'enlam. Api . maines de maladie, les nerfs turent attaqués, et le ma-

IVeni en proie a une profonde leth qui. itinue, lui lit perdre l'u sens

et de la )\\: irents affli nia-

trele de la maladie, malgré tous les remèdes de l'art.

regardèrent leur fils comme perdu pour eux. Le 9 janvier au soir, M. le curé lui donna l'extrêmeonction, et crut, comme tous les assistants, qu'il n'avait plus que quelques heures à vivre. Une jeune personne étant revenue chez le malade, parla de la médaille miraculeuse, apportée de France par les prêtres de la Congrégation de la Mission. On alla aussitôt leur en demander une; et, l'ayant obtenue, on l'appliqua avec confiance sur l'enfant, pendant que les personnes présentes récitaient, à genoux autour de su-n lit, Y Ave maris Stella. A peine eut-on achevé cette prière, que l'état du malade s'améliora tellement qu'il fut hors de danger. La confiance en la médaille augmentant, on résolut de commencer une neuvaine en l'honneur de la très-sainte Vierge, pendant laquelle on vit la maladie diminuer sensiblement : et maintenant l'enfant est parfaitement guéri. Les parents, ainsi que d'autres personnes de distinction, parmi lesquelles se trouve le médecin qui a traité le malade, certifient, après avoir été témoins de l'état déplorable où il était réduit, que sa guérison est un miracle qui a suivi l'application de la médaille.

22 février 1836.

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