‹ La médecine à travers les siècles, histoire, philosophieChapitre 52 sur 53 · SCALIGER · texte numérisé non relu

SCALIGER

Scepticisme philosophique, 18.

— médical, 19.

Sceptiques comparés aux méthodistes, 33. •

— et satiriques. Leur réfutation,

— au dix-septième siècle, 478.

ScHÜLZE (J.-H.), 183. .

Science. Son idéal, 24.

— Ses origines, 129.

— Sa tradition, 301.

— Se fonde sur l’affirmation, 421 .

— Connaissance de la réalité, 487.

— Incompatible avec la métaphysique, 488, 612.

— Sert à l’émancipation, 489.

— Émancipe, 337.

— Son état au dix-septième siècle, 337.

— A peu près nulle au moyen âge, 643.

— Doit servir de base à. la morale, 755.

— des causes, 716.

— des Égyptiens, 133.

— encyclopédique des premiers philosophes, 128.

— générale. Ses caractères, 488.

— de .ühomme, 38.

— de la nature. Le moyen âge y a été étranger, 646.

— organique. Son principe, 634.

— religieuse, dérisoire, 491 .

— des sciences , vraie philosophie, 462.

Sciences. Leur évolution, 66.

— Leur classification, 483.

— Leurs relations, 331.

— Leur évolution explique leur enchaînement, 532.

— Leur progression organique,

TABLE ALPHABÉTIQUE

Sciences concrètes, abstraites, 28.

— exactes. Leur évolution, 515.

— organiques. Leur évolution ,

— Leurs questions vitales sont étrangèresaux métaphysiciens, 6H.

Sénèque, grand moraliste, 646.

Sensation. Philosophie delà — ,

Séparation de la philosophie et de la médecine, 402.

Page 1