INTRODUCTION
Partout, l’ancienneté de la race humaine est prouvée par l’étude des différents objets, laissés par ses colons dans les strates, tels que : objets d’art, squelettes, monuments, parfois n.ême des documents qui peuvent nous donner approximativernert des informations non seulement sur son antiquité, mais aussi sur son origine.
D’après les différentes découvertes géologiques et archéologiques faites au Mexique, on peut dire que ses tous premiers habitants émigrèrent dans ce pays il y a trois ou cinq mille ans. Leur origine est encore un mystère, bien que l’on puisse dire qu’ils semblent être venus de l’Océanie (ou de la fabuleuse Atlantide). Ils apportèrent avec eux leur civilisation et s’établirent dans différentes régions, où peu à peu naquirent différents dialectes, mœurs, croyances ; de nos jours encore on peut trouver leurs descendants vivants dans des régions isolées de la même manière que leurs ancêtres.
Fernando Cortéz trouva au Mexique un haut degré de civilisation. Durant les premières années de colonisation par par l’Espagne, le pays fut visité et exploré par les hommes de science les plus éminents. Grâce au très grand intérêt porté: alors par les Espagnols à leur nouvelle colonie, NUEVA ES PANA (nom alors donné au Mexique), de nombreuses annales (parmi les plus importantes citons celles de Benaduci, Diaz et Sahugûn) ont été rédigées à l’époque et c’est là que nous trouvons l’explication de choses des temps pré-coloniaux et coloniaux.
' Dans les pages suivantes, nous nous proposons de résumer à l’aide de ces sources, les plus intéressants articles médicaux de ces deux périodes.
Les différentes tribus indigènes qui habitèrent le Mexique actuel vénéraient plusieurs divinités qu’ils croyaient être en rapport avec la médecine, surtout en ce qui concerne la cause ^ des maladies et la façon de les soigner. Ils attribuèrent à certains dieux l’origine des maux, à d’autres la puissance de les guérir et ils cherchaient à les implorer par des sacrifices, des danses, des chants et autres rites sacrés.
Pour les Mexicains, la déesse TZAPOTLATENAN présidait à la médecine générale, c’est à elle qu’on attribuait la découverte de l’OXITL, résine sacrée qui guérissait presque tous les maux ; chaque année des sacrifices humains et autres rites avaient lieu en son honneur. TETZCATLlPOCxA, le dieu créateur de Punivers était considéré comme celui qui vous « donnait » les maladies, et justifiable en cela parce que punisseur des méchants. On attribuait à QUETZALCOATL, le dieu de l’air, la puissance de guérir les rhumes, les rhumatismes ; il était aussi invoqué par les femmes désirant un enfant. I.a ville de Cholula lui était consacrée et possédait un temple en forme de pyramide, élevé en son honneur. On lui avait dédié une année nommée TEOXIHUITL, les âmes s’y préparaient par un jeûne de 80 jours.
TLALTECUIN, le dieu noir, était considéré comme le dieu des enfants ; les parents avaient l’habitude de les emme-' ner dans son temple, où, après beaucoup de danses sacrées, le prêtre donnait l’eau sainte TLILOTL aux enfants afin qu’ils recouvrassent la santé.
D’après les Mexicains, la déesse ClHUACOx\CTL fut la première femme qui mit un enfant au monde : elle correspond ainsi à Eve de la Bible. Elle était vénérée par les femmes qui désiraient que la naissance de leurs enfants fut normale. La déesse CENTEOL, ou déesse de la terre, était d’après Fray Bernardlno de Sahagün *), «la déesse de la médecine et des herbes médicales. Elle était vénérée par les médecins et les chirurgiens, les phlébotornistes et les sages-femmes, ainsi que par ceux qui donnaient les herbes pour les avortements ».
*) «Historia General de las cosas* de Nueva Espana », p.36.
Parmi les dieux secondaires, il y avait AMIMiTL pour les maladies d'estomac ; NANAHUATL pour les lépreux et XOLOTL, le responsable des difformes et des jumeaux. Et c'est CIHUxAPlPILTl à qui l’on attribuait la mort des femmes à leur premier accouchement, prétendant qu’elles hanteraient éternellement les enfants d’autrui.
11 est impossible de prétendre que les Mexicains se soient intéressés à la connaissance anatomique du corps humain, car tout ce qu’ils savaient était dû aux observations faites par les TEOPIXQUIS, ou sacrificateurs qui devaient ouvrir la cage thoracique des victimes afin d’offrir aux dieux le cœur encore palpitant ; malgré que leur travail fût tout routinier, par simple curiosité, ils observèrent parfois les autres organes, leur donnant des noms différents afin de les distinguer les uns des autres. Ils nommèrent le cœur : YULLOTLI, le péricarde : PEYOTL, et le sang : EZTLL Ils avaient une très vague idée des différentes fonctions physiologiques de ces organes ; naturellement ils avaient observé les pulsations du cœur qu’ils nommaient TETECUICzALIZTLl. La circulation du sang dans les veines et artères leur était également connue ; ils pensaient en outre que dans les capillaires circulaient de mauvais esprits, les appelant IHIOYOTL lYONL Ils connaissaient aussi les relations existant entre la respiration et les poumons (TO CHICHI), ainsi que la digestion ou TLATE- MONILIZTLI et des noms spéciaux marquaient les différents organes qui y participaient. Ils avaient également donné des noms aux diverses sécrétions : CUITLATL pour les fèces, AXIXTLI pour l’urine, TOZTLAC pour la salive, TEPL^L- CAYOTL pour le sperme, YT(3NALLI pour la transpiration et EZQUIZALILIZTLI pour la menstruation die la femme.'
Les Aztèques étaient éduqués par des prêtres, TEPOCH- TLATO, qui leurs enseignaient principalement la religion, la danse, la peinture et le chant. Mais ils enseignaient également la médecine, TICIOTL, quoique ce fût en général une profession transmise de père à fils. Le père enseignait au fils comment reconnaître les diverses maladies et la manière de les guérir par des plantes médicales ou par de simples pro'cédés chirurgicaux. Chez les Aztèques, la profession de guérisseur se répartissait entre cinq classes différentes : TLAMA- TEPATI-TICITL était celui qui guérissait au moyen de médicaments à usage interne et externe ; il correspondait donc à nos médecins actuels. Puis venait TOXOXOTLA-TICIL, le chirurgien ; TEZOC-TEZOANI, le phlébotomiste ; TLAMAT- QUI-TICITL ou la sage-femme et l’herboriste - pharmacien PAPIANI- PANAMACAXl le droguiste des temps actuels.
Nous ignorons si les patients se rend'aient auprès des guérisseurs ou si les guérisseurs allaient les visiter. La façon générale de traiter les maladies était la suivante : d’abord le patient devait inhaler une poudre appelé ZOZOYATIC (V^eratrum album) qui faisait éternuer et pleurer. Puis, on lui faisait boire une potion XOXOUCAPATLI (signifiant breuvage amer) : ceci ennivrait le malade qui devait alors indiquer la place exacte de son mal. Enfin on lui prescrivait le médicament approprié. Les médecines étaient achetées chez l’herboriste ou PAPIANI-PANAMACANI qui exposait toutes ses plantes et herbes médicinales au marché. Il criait et vantait l’efficacité et les propriétés particulières de ses marchandises. De nos jours encore, nous pouvons trouver dans bien des marchés de villes, et villages, des herboristes agissant tout comme leurs ancêtres durant des siècles.
Les anciens Mexicains attribuaient une grande importance aux diverses époques de l’année, à la lune, au soleil, aux directions du vent, à la saison des pluies, aux éclipses ; bref, à tous les phénomènes météorologiques possibles qui avaient, selon eux, une influence sur la guérison des maladies. Ils croyaient que l’eau dort pendant la nuit et qu’elle doit être réveillée au matin, à l’aide d’un objet tournant quelconque, car ils étaient persuadés que toute personne qui omettait de le faire, tomberait malade et probablement devrait mourir. Les Mexicains savaient que quelques maladies étaient contagieuses ; on les appelait TEMAUHCOCOLIZTLl et les épidémies TEMOXTLL La variole HUEYZAHUATL était considérée comme une grave maladie, voire lèpre, tandis que la rougeole TEPITONZAHUATL était nommée la petite lèpre à cause de sa bénignité. Le guérisseur afin de savoir si la maladie était PATIANl (^guérissable ou non) jetait à terre une poignée de graines, généralement de maïs, et si une des graines était trouvée en position verticale, cela signifiait MIQUIZTLI ou la mort. Afin de se débarrasser d’une maladie, il était d’usage de faire une boule avec de la farine de maïs, d!e la placer dans une feuille de cactus et de la déposer ensuite, très tôt le matin, au milieu de la rue ; si par hasard il arrivait qu’une personne, les pieds nus, marchait sur le cactus, cela signifiait pour eux que la maladie était passée dans la jambe de cette personne. De cette façon on était assuré de la. guérison du, malade.
Les Mexicains ne guérissaient pas exclusivement les maladies par des médicaments à base de végétaux, de minéraux ou d’origine animale. Bien souvent on invoquait aussi les différents dieux afin qu’ils aident les personnes souffrantes. Cha-
que mois du calendrier mexicain comprenait 20 jours portant un nom spécial en relation avec une partie du corps. Et c’est seulement la partie désignée pour ce jour qui pouvait être soignée efficacement.
Il serait exagéré de dire que les Mexicains furent de bons chirurgiens, TEXO.XOTLATICITL, bien qu’ils fussent assez capables de soigner des blessures, des entorses et foulures, des fractures et des enflures (œdèmes, «tumeurs»). Pour les sutures, ils employaient des cheveux, comme aiguilles des arêtes de poisson ou des épines, pour les saignées des arêtes, creuses ainsi que des sangsues. Les fractures étaient arrangées au moyen de lattes de bois, semblables à celles employées de nos jours. On les maintenait en enroulant autour d’elles des bandes de cuir. La circoncision était un acte religieux et consistait d’après Fray Gerônimo clé Mendieta '0 à faire une incision dans le prépuce et à fermer la blessure avec un fer rouge. La religion défendait de pratiquer cette opération pendant les XEMONTEMI ou cinq derniers jours de Paîmée.
Il est très intéressant de voir le rôle que jouait la sagefemme TLAMATOLi I-TICITL. Elle conseillait les femmes avant le mariage, au début de leur union, pendant leur grossesse et finalement elle les aidait à la naissance de l’enfant. Dans les cérémonies du mariage, on nommait quatre vieilles femmes, une d’elle était la sage-femme. Celle-là avait alors le privilège d’allumer la chandelle sacrée, OCOTL, qui faisait partie du rituel cérémonial. Le mari et les parents attendaient anxieusement les premiers signes de la grossesse TEOTZ- TILIZTLI, qui étaient aussitôt l’occasion de grandes cérémonies. La femme enceinte était entourée de soins particuliers et de précautions ; elle devait prendre deux bains religieux, en l’honneur de la déesse XOALTICITL. Le premier pendant le troisième ou quatrième mois die sa grossesse et l’autre au l’autre au sixième ou septième mois. La sage-femme lui recommandait de manger tout ce dont elle avait envie, mais die s’abstenir strictement de manger la « chique noire », cela à cause de la maladie qu’elle provoquerait à la bouche de son enfant. Elle lui recommandait également de cesser tout rapport sexuel avec son mari, pour éviter de causer des difformités dans le corps de l’enfant ; elle devait s’abstenir de courir, d’avoir des soucis, de lever de lourds objets, etc.
Le jour avant la naissance, on lui donnait un jus d’OPUiN-
*) Historia Kclesiàstica Indiana », p. 42.
TIA (tuniques des fleurs) afin d’apaiser les mouvements du fœtus dans l’utérus. Dès que les douleurs commençaient on lui donnait un bain et on lui faisait boire du XAXAHUAUTLI, qui avait la propriété de dercir les os du fœtus ; afin de produire des contractions utérines régulières, on lui faisait absorber du CIHUAPATLI (Montonosa Hemionotica). Dans le cas d’accouchement retardataire, on lui prescrivait des bains très chauds et on lui ordonnait de boire une préparation abortive d’ANC.OAS (Amomum cardamomum) ou parfois aussi de TLIXOCHITL (Epidendron vanilla). Si ces deux remèdes restaient inefficaces, on la mettait debout, on la secouait, on lui tapait dans le dos et aux pieds, en lui recommandant de faire tous les efforts possibles pour tendre ses muscles abdominaux et pelviques. Si le fœtus mourait avant la naissance, la sage-femme prenait une lame de pierre bien aiguisée, et enlevait le fœtus morceau par morceau, afin d’éviter la mort certaine de la mère. Avant de procéder à une telle opération, la sage-femme consultait le mari et les parents de la malade, qui devaient lui donner la permission d’agir ainsi. Si l’enfant naissait d’une façon normale, on le baignait, - après avoir noué et coupé le cordon ombilical — en faisant des prières pour que toutes les impuretés venant du corps de la mère disparussent par un tel bain, et aussi pour que le nouveau-né sût que dès le début de sa vie il aurait des peines, des chagrins, de durs travaux et des maladies. Ensuite, le bébé était arrangé et placé dans un petit lit, COCOLLI. La sagefemme examinait alors si le placenta était expulsé et pour le cas où cela n’avait pas encore eu lieu, elle donnait différents médicaments à la jeune mère. En dernier ressort le placenta était expulsé par des pratiques manuelles. On l’examinait alors attentivement afin de s’assurer s’il était sorti en entier. Après cela le travail de la sage-femme était terminé. Cellui de TO- NALPOUHQUI, le prophète, commençait alors. Il devait prédire l’avenir de l’enfant. Il considérait l’heure et le jour de la naissance ainsi que les constellations apparentes des astres. Il était d’heureux augure de naître pendant le TOCHTLI ou huitième jour du mois mexicain. On donnait son second bain à l’enfant le cinquième jour après la naissance et c’était l’occasion de grandes fêtes. Donner naissance a des jumeaux, COATL, ou à des trijumeaux, TENAMATZIN, était considéré comme un grand malheur : cela signifiait la mort très prochaine d’une personne de la famille.
Les principales affections chirurgicales et rnédicalès — du reste les plus ordinaires connues des Mexicains, étaient les suivantes :
Système digestif î D’après les historiens, il existait une maladie fort curieuse qui s’attaquait aux nouveaux-nés. C’était une affection delà bouche nommée NETENZO-PONILIZTLI qui présentait comme symptômes l’épaississement des gencives ainsi qu’un endurcissement considérable du palais, mettant le bébé dans l’impossibilité de téter. La cause de cette maladie était imputée à la mère qui aurait trop mâché de la «chique noire» TZICTLI, pendant sa grossesse. L’ulcère de la bouche était bien connu, ainsi que quelques maladies de Lestomac. Les vomissements s’appelaient NEZOTLALIZTLI et lorsqu’ils contenaient du sang NEZOTLALIZTLI-EZTLL
Les Mexicains classaient les différents types de fèces, CUITLATL, selon leurs couleurs et leur consistance.
Ils connaissaient également l’indigestion ou AYATEAIO- LIZTLI. la dyspepsie XOCOLIZTLL la constipation ETZCA- CATZCALIZTLL les hémorroïdes XOCHICUIZTLI, l’entérite NEAPITZALIZTLl , le prolapsus du rectum NECUIL- CHÎLPILOLIZTLT, et bien d’autres affections.
Système circulatoire. Il est avéré que les Mexicains' ne distinguaient pas les différentes maladies de la circulation, mais ils connaissaient ciuelqiies symptômes tels que les douleurs du cœur ou YOLLOTENEUALIZTLI, l’œdème, les irrégularités de pulsation. D’après les rapports dont nous avons pris connaissance, il n’y a aucune preuve qu’ils aient eu la connaissance de la circulation dans tous ses détails.
Système génito-urinaire. Nous savons qu’ils avaient des notions plus amples dans ce domaine, surtout en ce qui concerne les maladies du sexe féminin, telle que la dysménorrhée ou TZINYALLIZTLI et la stérilité TETZACAYOTL. Quant aux maladies des hommes, ils connaissaient l’impuissance TOTOMIAÜLIZTLI, et la blennorragie AXIXCO - COYALTZTLl. Ils avaient également observé les calculs urinaires.
Système nerveux. Ils connaissaient le délire comme maladie et le considéraient comme un vrai mystère. Les Mexicains classaient les dérangements mentaux en cas bénins XO- LOPIYOTL et en cas graves TLAHUILILOCAYOTL. Ils pensaient que ces troubles étaient causés par empoisonnement de TOLOACHE (Datura stramonium). Hémiplégie, paraplégie et tous les genres dé paralysie étaient considérés en général comme le résultat dé certains poisons. L’idiotie, YOLLO- QUIMIL, d’après eux, venait du Mauvais Dieu.
Système osseux. Les fractures étaient bien connues et classées d’après leur localisation, tel que QUAXAMANl LIZ^
TEI ou fracture doi crâne. On appelait les fractures de la colonne vertébrale CUITLAPUZTEQUILIZTLI, les- fractures des côtes ELPATZOALIZTLI, les fractures du tibia MEZCOTOGTIC, les fractures du fémur METZPUZTEQUI, et celles des pieds XOPUZTOQUL Les foulures s’appelaient OMIPATINILIZTLI. Les Mexicains savaient soigner les fractures de façon différente selon leur siège
Les affections des IXCOCOLIZTLI, étaient
très répandues. Si la cécité avait été produite par une lumière subite et intense, on l’appelait IXMINICQUILIZTLI, si au contraire elle était provoquée par un corps étranger elle se nommait TLEIXTLATEMILIZTLL Des yeux très enfoncés étaient attribués à de grandes souffrances ou à de graves maladies.
Parmi les maladies contagieuses, TEMAüHCOCO- LIZTLI, dont ils avaient connaissance, il y a lieu de citer principalement la varicelle, la rougeole, la typhoïde, la malaria. L’éléphantiasis, TEOCOCOLIZTLI, était considéré comme une maladie sacrée.
Les médicaments employés par les anciens Mexicains étaient d’origine animale, végétale et minérale. Ainsi, ils utilisaient la chair fraîche ou séchée du puma, du léopard, des serpents, des iguanes, et également la poudre de différents insectes pilés. Les minéraux les plus employés étaient le calcium, le soufre et le sel. Mais, la grande majorité des remèdes provenait des végétaux, ils étaient très variés. Tout comme aujourd’hui ces médicaments furent administrés sous forme de pilules, de poudres et de cataplasmes. Vu leur grande importance nous en énumérerons ici quelques-uns d’après leurs emplois :
A. — Vomitifs: Les fleurs de CEMPOALCHITL (Tagetes
erecta).
Les fleurs de IZTAHUYATL (Artemisia mexicana).
B. — Purgatifs : CUITLAPxVTLl (Valeriana mexicana).
Les graines de TLAPATL (Ricinus communis).
Les racines de TLANOQUILONI (Exogonium purga)
(Jalapae), le plus usité dé tous.
QUAUHTZAHUATL (Convolvulus alborescens).
G. — Diurétiques : Les feuilles de AHUEHUETL (Gupressus
montezumae).
XOGOXOGHITL (Myrtus pimenta).
Les fruits du TLIXOGHITL (Epidendron vanilla).
Les pattes de grillons.
— Abortifs : A N CO AS (Amomuni cardamomiim).
COCÜMECAXIHUITL (Smilax rotunclifolia ). .
— Anti-abortifs: I.cs feuilles de QCAMOCHrFL (Inga unguis cati).
— Emménagogues : La résine d’ULLl (Castilloa elastica). YOLOXOCHITL (Alagnolia glauca).
CHILLI ( Capsicum annuum).
G. — Anti diarrhétiques : Les racines de AL AQU AHLJ ITL (Quercus robur).
L’eau de TENEXTLI (Eau de calcium).
L’écorce de CAPOLIN (Cerasus capolin) 0.
Les racines d’EPAZOTL (Chenopodium ambrosioides). L’ACHIOTL (Bixa orellana).
H. — Anesthésiques: TLAPTL (Datura stramonium). MARIGUANA (Cannabis indica).
TEO N A X AC ATL (Champignons) .
f. -- Expectorants : La résine de UXITL ( Pinus teocote). Les racines de CHLAN (Salvia hispanica).
J. - Toniques : CACAOTL (Theobroma cacao).
VEXOTIJ (Salix pentandra).
TE O METL (Agave viviparaj.
K. — Narcotiques : Racines de COAPATLI fCommelina tube-
rosa).
L’écorce de TETLATIA (Rhus radicanus).
TAMxATL (Physalis angulata).
YOYOTLI (Thebetia yoyotli). -,