‹ La médecine;Chapitre 53 sur 125 · Lib. sup, cit., m, 1, t. V, p · texte numérisé non relu

Lib. sup, cit., m, 1, t. V, p

ET DE SES DOCTRINES l'IULOSOPIllQUES. Dli

Galion nous fournit encore, sur le stoïcisme, quelques autres détails qu'on ne trouve pas ailleurs, et qui jelteni un nouveau jour sur celte école célèbre. Ainsi nous gavons par lui que, selon Diogène de Babyloue, ràmc n'est qu'une évaporation de ralimenl, c'est-àdire du sang. Gomme Galien le remarque, ce philosophe se rapprochait évidemment, par cette définition, de la doctrine d'Empédocle et de Critias, suivant qui l'âme était le sang \

Ge n'est pas seulement le traité Des Opinions d'Hippocrate et de Platon qui contient des données intéressantes pour l'histoire de la philosophie. Dans son premier commentaire sur le livre hippocratique Des Immeurs (t. XV, p. 37j, Galien nous a conservé une explication curieuse de la manière dont Thaïes entendait que l'eau était le seul élément; il prétend même que cette explication a été tirée d'un livre authentique de Thaïes lui-même. Quoiqu'il y ait de bonnes raisons pour douter de l'authenticité d'un livre de Thaïes arrivé jusqu'à Galien, le fait par lui-môme ne nous semble pas dénué d'intérêt.

De môme, Aîm^^on Introduction dialectique (p. 17- 20 et p. 36-4S), Galien nous a conservé quelques fragments de la théorie des anciens sur les syllogismes hypothétiques qui peuvent servir à compléter ce que nous savions déjà sur ce sujet par Jean Philopone '^, Dans le dernier chapitre du traité Sur les sop/iismes qui tiennent à la diction (t. XIV, p. 95-98), on

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