‹ La médecine, histoire et doctrinesChapitre 75 sur 118 · Pages 165 et · texte numérisé non relu

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LOCIS XIV

momenl où finit le Journal, S. M. se plaignait tristement de 7^ avoir plus la tête bonne.

Deux excès semblent produire ces vapeurs et ces vertiges qui font tant de peine au roi ; ce sont, pour me servir des expressions de d’Aquin, « des agitations d’esprit que les mouvements du cœur et de la gloire excitent souvent dans la vie, et la voracité naturelle du roi qui le fait beaucoup manger, » à quoi il ajoute, afin d’atténuer la sévérité de ces paroles, que le tempérament de Louis XIV penche assez à la mélancolie et que sa vie est devenue sédentaire pour la plupart du temps (on était alors en 1673; pag. 124, 130); mais je ne vois pas qu’il ait jamais, comme le fait si souvent Vallot, attribué les vapeurs aux fatigues de la guerre : ce sont, au contraire, les bons moments de la santé du roi ; toutes les pages du Jow'nal&a. rendent témoignage. A chaque expédition (il suffit quelquefois d’une chasse longtemps continuée, pag. 140), le roi se retrouve plus vigoureux et plus gaillard ; à chaque retour au palais, les tournoiements et les lassitudes recommencent avec les dîners de réjouissance et les parties de plaisir.

Les purgatifs et les cordiaux ou fortifiants triomphent toujours, au moins momentanément, de ces accidents, et si par hasard le ventre se resserre *, les vapeurs se montrent avec une nouvelle intensité; au contraire les saignées ^ ou les dérivatifs ® les augmentent cruellement, et le roi lui-même , il avait de bonnes raisons pour cela, marque de très-bonne heure

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