DU MALADE ET DU MÉDECIN
rit tous les maux. Tu as appris de la douce Épione quelles douleurs accompagnent les longues fièvres, et quels médicaments il faut appliquer sur la chair divisée; si les mortels possédaient des médecins tels que toi, la barque des morts ne voguerait pas si chargée. »
DE
LA SANTÉ DES GENS DE LETTRES
Tout a changé depuis la première édition de l’oul’ouvrage populaire de Tissot sur la Santé des gens de lettres (1768) : les principes de l’hygiène et la vie des hommes de lettres; de telle sorte qu’une nouvelle édition de cet ouvrage semble au premier abord inopportune et téméraire ; cependant il n’en est pas ainsi ; notre savant confrère, le docteur Bertrand de Saint- Germain a été bien inspiré en réimprimant la Santé des gens de lettres^ ^ et M. Techener n’a point fait, je l’espère du moins, une mauvaise spéculation en se chargeant de l’édition. En tous cas, les amateurs ne lui en sauront pas mauvais gré, puisqu’on publiant Tissot il
1 . De la Santé des gens de lettres, suivi de l’essai sur les maladies des gens du monde, par Tissot, nouvelle édition, publiée par le docteur Bertrand de Saint-Germain. Paris, Techener, 1859, în-12. — Voyez, sur les diverses éditions de cet ouvrage, la préface du nouvel éditeur, p. v et suiv.