PAR LE POULS
Dans les maladies malignes et contagieuses, dans les fièvres chaudes, quand le malade sent une sécheresse ardente accompagnée d’inquiétude et de battements forts et déréglés, si le pouls est feou (superficiel) et fort, c’est un bon signe, le malade peut être sauvé.
Si le malade a du délire, en même temps de la diarrhée, et si le pouls est hiu (vide) et petit, la mort est certaine.
Dans les enflures du ventre, le pouls feou (superficiel) et fort est d’un bon diagnostic; hiu (vide) et petit, mauvais diagnostic.
Fièvres malignes provenant du chaud et du froid, chang-han : le pouls feou-hong-cho (superficiel, débordant, précipité) est d’un bon diagnostic; s’il est liiu (vide) et petit, mauvais diagnostic.