‹ La médicine chez les ChinoisChapitre 45 sur 89 · IV. BRULURES · texte numérisé non relu

IV. BRULURES

Les brûlures se divisent en deux espèces : la première est caractérisée par une inflammation de la peau avec ou sans ampoule vésiculeuse, remplie d’un amas de liquide séreux; la deuxième espèce est caractérisée par une désorganisation de la peau profondément atteinte, par exemple jusqu’aux os, et quelquefois par la carbonisation de toute une partie du corps.

Dans le premier cas, appliquer sur la partie brûlée iclie-chetsee-san. — Kan-clioui-tche (253) , rhubarbe (25 s), pîng-pien (0 33) ; pulvériser et humecter avec de l’eau.

Autre : Houang-pe-san. — Houang-pc, rhubarbe, salpêtre, kanchoui-che (113); pulvériser, humecter avec eau.

Le peuple se sert souvent de boue jaune mélangée avec un peu de vinaigre, ou de feuilles de légumes quelconques macérées dans le sel et appliquées sur la partie brûlée.

Eviter de plonger la main dans l’eau froide et de l’approcher du feu.

Dans le deuxième cas, éviter de piquer les ampoules, et appliquer sur la plaie pao-chang-liieou-kou-san. — Kan-cliou-ye, rhubarbe, houang-pe (25 &), hiang-yeou ; pulvériser, mélanger avec hiang-yeou ; appliquer.

Ou-ping-chouang-san. — Kan-choui-che (253), po-siao (11°), tsin-tê (7^,36), mou-ly (25 3), kin-fen (13,80) ; en poudre avec hiang-yeou .

Autre : Sse-houang-san. — Rhubarbe, houang-kin , liouang-lien / houang-pè, pe-ky (H); poudre imbibée d’eau; appliquer sur la plaie.

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