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stries sombres et s’hydratant si facilement ? Nous possédons quelques indications à ce sujet, mais elles sont loin d'être suffisantes pour qu'il soit possible de répondre à ces questions.
Correns observe que la macération de Scnuzze ou l'eau de Javel paraissent dissoudre une partie de la substance des stries foncées, tandis que l'autre persiste, comme une sorte de squelette unissant les deux stries claires voisines.
De son côté, SrraspurGer {{. c.) est fort porté, comme nous l'avons dit, à attribuer à ces stries foncées la même structure qu'aux « lamelles de jonction » ou lamelles sombres de la membrane. Ce seraient aussi des couches à bâtonnets, el entre ces bâlonnets se trouverait une substance fixant fortement les sels d'argent.
Les vues des deux histologistes concordent donc entièrement : les bâtonnets de SrRASBURGER correspondent au squelette admis par CorRexs, et tous deux admettent, en outre, l'existence d'une substance intermédiaire moins dense et moins résistante.
Cette substance est l’'homologue de celle des « lamelles de jonction ». Chez cette dernière, comme on l'a vu, elle montre une grande affinité pour les colorants, et lorsqu'il s’agit d'une fibre lignifiée, elle donne les réactions de la lignine avec plus d'intensité que le reste de la membrane. Elle témoigne, par conséquent, de caractères chimiques un peu spéciaux ; mais c’est tout ce qu'on sait sur sa nature, et c'est là aussi que se bornent nos connaissances sur la striation de la membrane.