THÉRÈSE, BRIGITTE
BRIGITTE, à part.
Allons!... il va falloir mentir... mais j’ai promis.
Thérèse, revenant à Brigitte.
Maintenant que nous sommes seules, tu vas m’expliquer...
BRIGITTE
Comment je suis à Marienberg quand madame Marguerite est encore à Spa... Mon Dieu ! c’est bien simple... ma maîtresse m’a renvoyée.
THÉRÈSE
Renvoyée... toi qu’elle aimait tant!
BRIGITTE
Oh! c’est ma faute, madameTbérèse... J’ai eu tous les torts... aussi... j’aurais demandé pardon h madame, pour ne pas la laisser seule... mais je savais que maître Jean-Paul allait me remplacer... Il avait écrit à madame qu’il venait la chercher, et je suis partie la veille du jour fixé par lui pour son arrivée... Comme ça... je ne craignais pas que madame Marguerite fût longtemps isolée... Elle sera demain avec son mari, car {avec intention.) maître Jean Paul est parti depuis hier n’est-ce pas ?
Parti?...
BRIGITTE
Oh! rien n’aurait pu le retenir... sa lettre était bien positive, et il avait si grande hâte de revoir madame Marguerite.
jean*pai!L, au dehors.
Zahn... Zahn... apporte-moi ma valise...
BR1G1TTÊ.
Ah ! mon Dieu !
THÉRÈSE
Qu’as-tu donc ?
BRIGITTE
C’est la voix de maître Jean -Paul.
Thérèse, la regardant attentivement.
Sans doute.
BRIGITTE
Il est donc encore à Marienberg?
THÉRÈSE-
Oui.
BRIGITTE
Oh! mais alors... il faut (Fausse sorti*.)
Où ras-tu î