Z&HN
Si je brûle... incendié de partout;.; Voilà ma tempérât (Changeant de ion.) Voyez-vous, mes amis, il s’agit de M la fille à'nqBSean-Paul.
l’ouvrier.
Comment! ta passion, c'est la jolie petite Marié ? zahn, scandalisé.
Ah! l’!ïÉiFitiè|e aç bourgeois.;, je ne me permettrais p&i d’élever mes vuesifhâtii, ètpuis, elle est trop petite.
, f.’0ÜVitER.
Je crois bien... à peine six arts.
ZAHX.
Six ans accomplis... Ce matin, à quatre heures irenle-trois minutes, elle est entrée dans sa septième année... C’est justement de ça que je voulais vous parler... Tous les ans, h itarien* berg, cet anniversaire-là était un jour de fêle pour la forge... les compagnons faisaient des cadeaux à là petite... moi, j’inventaid toujours une jolie surprise.;, et le reste du jour se passait à boire le vin de maître Jean-Paul, à la santé de Marie.
l’ouvrier.
C’était une fameuse habitude I
ZAHN.
Et quelle joie pour tout le monde... Dame! là-bas, nos ouvriers avaient vu naître cette enfant.;, tandis qu’ici, à Dresde, où nous ne sommes que depuis quinze jours, on ne peut pas exiger le même enthousiasme.
l’ouvrier.
C’est égal... ce temps nous a suffi pour connaître et estimer maître Jean-Paul... Quant à la petite Marie, il ne faut que la voir pour l’aimer... elle aura aussi son bouquet d’anniversaire.**