‹ La mendiante drame en cinq actes (volume 2)Chapitre 49 sur 89 · THÉRÈSE , MARIE , JEAN-PAUL · texte numérisé non relu

THÉRÈSE , MARIE , JEAN-PAUL

jbaîi-paol , ému , s'asseyant et prenant Marie sur ses genoux.

Çh£re enfant , tu ne peux savoir ce que tes paroles... (Avec un soupir d'allégement.) Enfin , comme dit mère Thérèse, ce n’était qu’un rêve.

UARIE.

Un bien beau rêve, va !... On m’avait donné tant de jolies choses peur ma fête de naissance qu'il y en avait tout plein, tout plein ma chambre... J’étais sur les genoux, tiens! comme à présent!... Tout à coup, voilà notre porte qui s’ouvre... Je me retourne, et je vois une jeuue dame en belle robe blanche qui me tend les bras, et me dit : « Marie!... je ne t’ai pas oubliée, moi... » Et c’était maman!... [Eu achevant de parler, Marie se retourne et aperçoit au fond une dame vêtue de blanc qui se dispose à entrer dans la maison.) Papa ! papa ! regarde ; la jeune dame , la voilà !

jkan-paul , se levant , et avec indignation.

Elle ! Marguerite 1

LÉOPOLD1NE

Bonjour, mère Thérèse...

TUÉRÈSB.

C’est Léopoldine, Jean-Paul !

jean-paul , se remettant à peine de son émotion.

Oui, je vois, je vois bien t... (A part,) Ça ne pouvait pas être Marguerite.

léopoldise , encore au fond.

Je suis à toi, Jean-Paul. (A un domestique qui l'accompagne .) Vous voyez où je m’arrête. C’est ici que monsieur viendra me reprendre. (Le domestique sort.)

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