THÉRÈSE , MARIE , JEAN-PAUL
jbaîi-paol , ému , s'asseyant et prenant Marie sur ses genoux.
Çh£re enfant , tu ne peux savoir ce que tes paroles... (Avec un soupir d'allégement.) Enfin , comme dit mère Thérèse, ce n’était qu’un rêve.
UARIE.
Un bien beau rêve, va !... On m’avait donné tant de jolies choses peur ma fête de naissance qu'il y en avait tout plein, tout plein ma chambre... J’étais sur les genoux, tiens! comme à présent!... Tout à coup, voilà notre porte qui s’ouvre... Je me retourne, et je vois une jeuue dame en belle robe blanche qui me tend les bras, et me dit : « Marie!... je ne t’ai pas oubliée, moi... » Et c’était maman!... [Eu achevant de parler, Marie se retourne et aperçoit au fond une dame vêtue de blanc qui se dispose à entrer dans la maison.) Papa ! papa ! regarde ; la jeune dame , la voilà !
jkan-paul , se levant , et avec indignation.
Elle ! Marguerite 1
LÉOPOLD1NE
Bonjour, mère Thérèse...
TUÉRÈSB.
C’est Léopoldine, Jean-Paul !
jean-paul , se remettant à peine de son émotion.
Oui, je vois, je vois bien t... (A part,) Ça ne pouvait pas être Marguerite.
léopoldise , encore au fond.
Je suis à toi, Jean-Paul. (A un domestique qui l'accompagne .) Vous voyez où je m’arrête. C’est ici que monsieur viendra me reprendre. (Le domestique sort.)