ACTE III, SCENE IX
la main dans la corbeille.) Mais oui... une petite boîte... [Elle l'ouvre.) Ah! vois donc,' papa, les jolies boucles d’oreilles! comme ça brille !
jean-paul, gaiement.
Oh ! ce n’est pas un cadeau de forgeron cela !
les ouvriers.
Oh... nous sommes pas assez riches !
LEOPOLDINE.
Non, Marie, cela te vient d’une personne qui t’aime depuis que tu es au inonde, c’est de la part de madame la comtesse de Rhendorf.
jean-paul, avec émotion.
La comtesse de Rhendorf?
LEOPOLDINE.
Mais la comtesse de Rhendorf, c’est moi, Jean-Paul.
JEAN-PAUL
Vous! vous!..
léopoldine, souriqnt.
Sans doute. [Montrant Christian qui paraît au fond.) Et voici monsieur le comte Christian de Rhendorf, mon mari... [Elle va au-devant de lui.)
jean-paul, à lui-même. ^
Lui ! chez moi...
marie, inquiète, à son père.
Mais qu’est-ce que tu as donc ?
jean-paul, à sa fille.
Rien, rien , mon enfant... [Aux ouvriers.) Allez, mes amis, lout à l'heure j’irai trinquer avec vous. Zahn en attendant vous fera les honneurs. [A sa fille.) Va , Marie, va, tu ne peux pas rester ici... (Un ouvrier prend Marie dans ses bras , et ils sortent tous par la gauche en criant.) Vive mademoiselle Marie !... [Jean-Paul, tout en éloignant sa fille, jette des regards de colère vers Christian.)
SCCNE IX.