ACTE W, SCENE VIII. 7i
nouir, je consens à ru’atteler gratis à votre charrette de bagages o» h porter la queue de la prima Dodudoridohfriskà.
ALCINDOR
On peut toujours en essayer... le marché est accepté.
SOLIMAN
La représentation aura lieu aujourd’hui, à midi, sur ta grande place de Leipsick.
P.OSlLBA.
A midi... nous n’avons pas de temps à perdre pour rédiger notre programme.
ROBIN
C’est ça, occupez-vous de celui-là... Je vais convenir dit nôtre avec Marie.
, klettb, rentrant.
Ces messieurs sont servis... (Elit tort,)
ROSALBA, ALCINDOR et SOLIMAN.
A table! à table... (Ils entrent dàns la salle à gauche.), robin, prenant Marie par la main et s'asseyant à droite.
Tu as entendu, petite; il s’agira de travailler tout à l’heure.
MARIS
Oui.
ROBIN
D'ailleurson ne te fatiguera pas... tu ne feras qu’un exercice, le nouveau que je t’ai dit. . ,
MARIE
Oh non... pas celui-là.
robin, sévèrement.
Marie, c'est celui-là que je veux*
maris , avec crainte.
Je le ferai.
ROBIN
Très-bien... nous voilà d’accord. (Faur.se sortie.) Ah! j'oubliais... une recommandation .. Tout à l’heure, quand j’ai dit que lu étais ma fille... tu allais parler, me démentir peutêtre... Ne t’en avise pas; dorénavant regarde bien dansmesyeux pour sav<#r ce que tu dois dire.
marie, tremblante.
Je m’en souviendrai.
ROBIN
Ne tremble donc pas comme ça. (Lui caressant U menton.) Elle est très-gentille cette petite.,, on en fait ce qu’on veut.
SOLIMAN, sur la porte de la salle, à gauche.
Eh ! Robin! nous t’attendons pour finir l’annonce.
ROBIN
Voilà... (A Marie.) Allons, petite... viens boire un verre de vin... ça te ragaillardira.
MARIE
Non... je voudrais de l’eau... rien que de l’eau.
ROBIN
Tu sais bien qu’il u’y en a jamais sur nos tables... demandesen par-là... à la cuisine. [A Marguerite qui parait.) Dites donc, la mère?