SCÈNE XI
MA B GUERITE, seule.
(Au nom de Jean-Paul, elle a été terrifiée , elle a voulu parler , sa voix s’est éteinte, enfin elle pousse un crt.) Ah! ( Ses genoux fléchissent, elle s’affaisse sur elle-même ; peu à peu la voix lui revient et elle dit avec une sorte de délire.) Seigneur ! Seigneur! C’éiûit ma fille, ma tille volée à son père... Et je
la tonais là dans mes bras.... et je ne savais rien 1 et mon
cœur ne m’a rien dit... il ne m’a pas crié : C’est ta fille que tu as là!!! là!... je l’ai laissé partir!... (Elle se relève.) Je ne l’ai pas disputée à ces misérables qui vont la tuer... la tuer !. .. elle!... Marie,., mon enfant... non !... je la leur reprendrai... Mon
Dieu! la lumière!!! Rendez-moi la lumière!!! Rien! la nuit... toujours la nuit!., n’importe! C’est par là... par là qu’ils sont partis. . (Elle étend le bras vers le fond, parcourt fiévreusement le théâtre et cherche à talons la porle de la rue.) Ah ! voilà la roule... Conduisez-rnoi, mon Dieu, à Lcipsick!... àLeipsick I...